En direct du marché Restaurants en Provence

Les mamies dégainent leur brunch

mamies bruncheusesDepuis avril 2013, ce trio en régale plus d’un chaque dimanche. Elles se font appeler « mamies bruncheuses » mais ce sont surtout des mamies rock’n roll qui assurent ! Dans ce petit bar du quartier d’Endoume (décidément, tout se passe là-bas en ce moment), elles investissent les deux salles et bientôt la terrasse, quand le mistral voudra bien s’arrêter de souffler. La formule propose un assortiment de confitures, sirop d’érable, pâte de marrons, pancakes, pains aux céréales, brioches et un délicieux (trop) petit brownie.
Le jus d’orange, la boisson chaude (thé, chocolat avec son pot de pâte chaude, café) et le yaourt baies de goji, complètent l’assortiment. En salle, les trentenaires et quadra sont majoritaires. Ils sont venus avec leurs enfants : vous êtes prévenus. L’ambiance est heureuse et les conversations s’animent. Le plat chaud, une variation autour de l’œuf, proposait dimanche un œuf coque, une sorte de clafoutis au fromage, une salade verte au balsamique, un peu de charcuterie et on en oublie. Tout est cuisiné maison, frais du jour à l’image de cette crème de marrons surmontée d’une chantilly toute légère.
Une intéressante option pour qui ne sait jamais comment occuper son dimanche et nous, on a envie de leur faire un bisou !

Les Mamies bruncheuses, place Saint-Eugène, tous les dimanches à partir de 12h30 ;
réservations obligatoires au 06 62 69 85 88.

Ajoute un commentaire

Ecris ici pour poster ton commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  • […] Les amateurs de formules simples, décomplexées et dénuées de toute pesanteur raffolent des brunc… Le Marriott tout neuf du stade Vélodrome propose le sien depuis deux semaines, jouant la carte de la décontraction et de la langueur qu’inspirent les beaux jours. D’une formule très classique, il s’organise autour d’un assortiment de charcuteries qu’on accompagne de saucisses et tranches de bacon croustillant ; l’incontournable brouillade aux oeufs et les pommes de terre sautées ne manquent pas à l’appel. D’une table à l’autre, on se reconnaît, les connaissances du quartier voisinent avec les touristes qui se remettent à peine de leur soirée de samedi. Sophie Henry, la directrice, va d’une table à l’autre dire bonjour, distribuant ses sourires spontanés et francs. Un mini burger ? Une salade ? Sur le buffet également, du poisson et des légumes (courgettes, tomates, aubergines) en lamelles passés à la mandoline et rissolés cautionnent les régimes. Pendant que les gosses jouent dans le jardin, les discussions s’animent. La bonne idée du brunch du Marriott ? Un choix de jus de fruits et légumes, non pas passés à la centrifugeuse mais à l’extracteur, signés « Delphine et Manou » : épinards, poire, lime et menthe ; carotte, pomme, citron et curcuma ; betterave, orange gingembre. Le plus beau ? La betterave. Le plus punchy ? La poire-épinards. Un expresso, deux expressos, on se réveille lentement mais sûrement devant le buffet de desserts. Si la mousse de chocolat-caramel ne convainc guère, on se reportera sans retenue sur les tartelettes fines aux fraises, les brownies chocolat et la salade d’ananas très fraîche. Sophie vient à table s’asseoir et entretenir la conversation. Au fil des semaines, elle est devenue l’âme des lieux, l’hôtel s’incarne en elle au point que certains viennent « manger chez Sophie ». Et voilà comment, un hôtel entre dans le paysage marseillais… […]

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

Suis-nous sur les réseaux

L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

Abonne-toi à la newsletter