Restaurants en Provence

Luisa Maria, une autre façon de nous faire aimer la pizza

Paris rive gauche. A quelques pas du Luxembourg et du théâtre de l’Odéon, la rue Monsieur Leprince respire le confort bourgeois des quartiers littéraires. Chaque dimanche soir, le restaurant Luisa Maria accueille tous ceux qui conjurent la fin du week-end en se donnant l’impression de vivre un samedi soir éternel. Pour ceux qui l’ignorent, le pendant rive droite de cette trattoria, s’appelle Maria Luisa et reçoit les bobos locaux avec la même verve, la même énergie et gentillesse… En septembre, on fait durer l’été en mode napolitain avec la voix enveloppante et l’accent charmeur de Giovanni qui arpente sa salle, attentif au moindre détail. Au premier étage, une fois l’étroitissime escalier en colimaçon monté, une petite salle est réservée aux tables de copains qui pourront brailler sans emmerder leurs voisins.

La carte permet de découvrir le fameux saucisson napolitain (salame napoletano), la burratina al tartufo (la petite burrata aux truffes) et le pecorino piccante qui arrivent tout droit de la botte deux fois par semaine. Dans une ville où Bretons, Aveyronnais, Normands, Alsaciens et autres Picards ont imposé leurs spécialités, les lasagnes au four, les linguine alla vongole, le vitello tonnato et l’insalata caprese prennent une couleur toute particulière. Pour accompagner l’apéro, une focaccia taillée en bâtonnets préfigure de la physionomie des pizzas : une pâte plutôt épaisse, voisine d’une pâte à pain au goût de noisette. Parma bianca, napoletana, di parma, malenzana, les garnitures sont délicates, la sauce de tomates san marzano colore la pâte sans l’imbiber, les trottoirs croustillent légèrement. La convivialité est de rigueur : on partage à deux ou trois sa pizza O’sole mio en même temps qu’une assiette d’antipasti misti (ultra crémeuse burrata doublée d’une généreuse ricotta, jambon de parme, salade de roquette, aubergines et courgettes à l’huile d’olive).

luisa maria pizzaL’heure du dessert arrive, celle de l’affogato al caffè aussi. Les conversations s’apaisent, on entre dans la nuit apaisé et joyeux. Alors faut-il y aller ? Oui pour les tarifs qui permettent de manger pour une trentaine d’euros ; oui pour le service et l’ambiance trattoria conforme à la promesse et la qualité des produits qui ne souffre aucune polémique. Oui car cette version de la pizza est très différente de celle communément servie à Marseille. Ni meilleure, ni moins bonne. N’en déplaise à une petite coterie de Parisiens fats qui avait fait rire la France en établissant le classement des meilleures pizzérias de l’Hexagone.

Luisa Maria, 12, rue Monsieur le Prince, Paris VIe. Infos au 01 43 29 62 49. Déjeuner et dîner de 30 à 40 €.

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Vite lu

Les vignerons d’Aix et de la Sainte-Victoire reçoivent le temps d’une soirée, dans leur domaine, dès 18h30, pour une visite accompagnée des vignes et du chais et, dès 20h, pour profiter d’un dîner assis servi in situ. Chaque repas sera préparé par un cuisinier (Edouard Loubet, Felipe Licandro, Yannis Lisseri, René Bergès et Éric Sapet) et les vignerons proposeront deux verres de dégustation pour accompagner le menu. Capacité d’accueil limitée à 30 personnes maximum pour respecter les consignes sanitaires et offrir le meilleur confort aux participants. Deux types de soirées sont  proposés : le panier pique-nique 35 €/personne et le dîner gastronomique 45 €/personne. Dates : 22 et 29 juillet, les 5, 12, 19 et 26 août. Infos complémentaires ici.

Art et vins à Trians (83) Chaque année, le domaine de Trians s’engage aux côtés des artistes en exposant leurs œuvres dans sa cave du XVIIIe siècle. Cette année, ce sont 6 artistes varois qui sont mis à l’honneur : Agnès Granier, Philippe Litou, Alain Farache, Geneviève Parizot et Mc Giletti. Exposition accessible à tous gratuitement, jusqu’à la fin août. Château Trians, chemin des Rudelles, 83136 Néoules ; infos au 04 94 04 08 22.

Fais mousser la 83 ! Château Saint-Maur, au cœur du golfe de Saint-Tropez en partenariat avec les Brasseurs de l’Esterel a imaginé cette bière comme un grand cru : fraîche, élégante et aromatique. Elevée 3 mois dans des barriques en chêne de vin blanc de Provence, elle est composée à 100% d’ingrédients naturels : des malts fabriqués à partir d’orge de printemps d’origine française et des houblons alsaciens, d’une belle finesse aromatique, à l’amertume très faible. Cet assemblage garantit un parfait équilibre entre puissance  aromatique et moelleux en bouche Au nez, notes de tête de vanille, puis arômes de porto blanc et de banane confite. En bouche, notes exotiques légèrement fumées et boisées. Très belle longueur. Légère et agréable sucrosité en fin de bouche. A découvrir chez votre caviste.