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Mini tourte aux écrevisses, cerfeuil et chèvre frais à tartiner

tourte-au-fromage-de-chevrePréparation : 40 min / Cuisson : 10 min

Votre marché pour 2 personnes : 80 g de chèvre frais à tartiner ; 1 pâte brisée ; 1 jaune d’oeuf ; 4 branches de cerfeuil ; 10 écrevisses ; 2 échalotes ; 1 branche de céleri ; 5 cl de cognac ; de l’huile d’olive ; du sel et du poivre.

On y va : préchauffer le four à 200°C. Émincer les échalotes et la branche de céleri. Faire suer le tout dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Ajouter les écrevisses à feu très vif et faire cuire 5 minutes. Les déglacer avec du cognac et assaisonner de sel et de poivre. Décortiquer les écrevisses et ne garder que les queues. Les napper avec un peu de jus de cuisson. À l’aide d’un bol, découper 4 cercles dans la pâte brisée, en garnir 2 avec le chèvre frais à tartiner, 5 écrevisses et un peu de cerfeuil ciselé. Saler et poivrer. Refermer en plaçant les cercles de pâte restants par-dessus. Pincer les bords afin de bien coller les parties entre elles. Délayer le jaune avec deux cuillerées à soupe d’eau et appliquer cette dorure à l’aide d’un pinceau sur chaque mini-tourte. Enfourner à 200°C pendant 10 minutes. Servir dans une assiette plate avec quelques feuilles de laitue accompagnées d’une légère vinaigrette.

Bonus : les tourtes c’est délicieux ici et ici.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.