Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Marseille Restaurants en Provence

Nguyen-Hoang, les saveurs du Viêt-Nam en famille

Nguyen-Hoang

Les restaurants sont fermés mais ils sont entrés en résistance, l’écrasante majorité d’entre eux s’étant convertis à la livraison ou à l’emporté. Au vu de l’évolution des modes de consommation dans le monde, ce phénomène nous guettait et la pandémie pousse les plus rétifs à une conversion que les pizzérias, burgers et restaurants asiatiques avaient déjà accomplie. Dans une rue Méry toute repavée, le Nguyen-Hoang appartient aux incontournables tant cette famille propose une cuisine vietnamienne de qualité et très peu grasse, fine et généreuse.
Pour bien faire, il faut passer un coup de fil pour s’assurer que la maman est derrière les fourneaux et cuisinera aujourd’hui. Bonne pioche, c’est elle qui répond ce matin et prend la commande.

Nguyen-Hoang

Parmi les plats phare de la maison, les bành cuôn (crêpes de riz vapeur, viande de porc, champignons noirs et oignons frits), des rouleaux frais roulés dans l’instant à la viande de bœuf ou aux crevettes, un canard laqué-riz blanc et une soupe pho (bouillon de bœuf, nouilles de riz-émincé de bœuf et fines herbes). Pour le déjeuner, quelques nems accompagneront l’apéritif (au vin rosé), prélude très croustillant à un repas composé de deux bo bùn (boeuf et crevettes) roboratifs et cuisinés du jour. Encore plus riche en goût, le mi xao aux nouilles de blé au bœuf doit tout son intérêt à une sauce sucré-salé épaisse dont on aimerait qu’il y en ait toujours plus.

Alors faut-il y aller ? Quand les restaurants reviendront à une vie moins cahotique, le Nguyen-Hoang figurera sur votre planning des sorties. En attendant, on téléphone à l’avance pour passer commande et venir chercher sa commande. La carte n’est pas énorme, 5 entrées, 6 plats, c’est un indice de bonne adresse tout comme la famille qui mange ce qu’elle cuisine : y’a pas plus rassurant. Le rapport qualité-prix est excellent et promet de se régaler pour 15-20 € maxi. Par les temps qui courent, ce n’est plus négligeable.

Nguyen-Hoang, 6, rue Méry, Marseille 2e arr. ; infos au 04 91 90 71 92. Carte de 15 à 20 €.

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