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Nos miels de Provence sont en danger

A eux seuls, les six départements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur réunissent quelque 4000 apiculteurs. Un chiffre qui, pour paraître impressionnant, n’en revêt pas moins une grande variété de situations. “En réalité, on dénombre seulement 300 apiculteurs professionnels qui vivent de leur métier exclusivement, analyse Philippe Picard au nom de l’association pour le développement de l’apiculture provençale. Ensuite, on compte 1500 possesseurs de ruches et le reste, ce sont les apiculteurs « de loisir » qui possèdent quelques ruches sur leur terrain mais n’en tirent aucun revenu”. Depuis quelques années, le nombre d’apiculteurs est en baisse, la faute au travail de plus en plus lourd qu’imposent les ruches. Car l’abeille provençale traverse une bien difficile période. Victime de multiples sources de pollution, “l’insecte doit aussi faire face au frelon asiatique, redoutable prédateur qui gagne de plus en plus de terrain en France, explique Philippe Picard. Il y a aussi les maladies qui ravagent les essaims à l’image du parasite Varroa qui se nourrit de la lymphe des abeilles”. Sans oublier la biodiversité, menacée en de multiples régions françaises par la monoculture de masse… Chaque année, la région Paca produit environ 2000 tonnes de miel dont 60% de miel de lavande. Un miel de qualité qui bénéficie d’une Indication géographique protégée. Avant d’acheter un pot de miel, vérifiez sur l’étiquette le pays d’origine du miel et préférez toujours celui qui affiche le logo IGP. Enfin, dans certaines épiceries fines, sur les marchés, dans quelques supermarchés, vous trouverez du miel Label Rouge, n’hésitez pas une seconde pour en faire provision !

www.miels-de-provence.com

Vite lu

Les Grandes Tables à lire ! Les grandes Tables (réseau de restaurants à Marseille, Calais, Clermont-Ferrand) viennent d’éditer un livret titré 10+4. Ce 10+4 relate les trois dernières années  marseillaises d’aventures culinaires et artistiques qui s‘inscrivent dans la continuité de cette entreprise initiée en 2006 : raconter les cuisines dans leurs diversités et leurs actualités.
À Marseille à la Friche Belle-de-Mai, à La Criée Théâtre national et au Zef-scène nationale, à Calais au Channel-scène nationale et enfin à Clermont-Ferrand à La Comédie-scène nationale, les grandes Tables dialoguent avec les lieux culturels où elles sont installées et avec leurs territoires. Elles y conduisent des projets culinaires et y inscrivent la cuisine comme une discipline artistique à part entière, qui s’épanouit dans les conversations avec les autres arts. Ce 10+4 vous permettra tout à la fois de découvrir cette belle enseigne et tout ce que ses équipes ont fait toutes ces années avec la très modeste participation du Grand Pastis. A télécharger ici.

jeremy julien au Culti

Le Matière Brut investit le Culti C’est l’un des événements annoncés de l’été prochain : l’équipe du Matière Brut, conduite par Jérémy Julien, annonce son arrivée au sein même du bar-tabac du Roucas-Blanc (Marseille, 7e arr). Avec un vaste jardin, le Culti jouit d’un magnifique espace pour servir déjeuner et dîners dans une ambiance cool comme les aime Jérémy et en totale adéquation avec son répertoire culinaire. On vous en parle dès que la réouverture des restaurants (au moins des terrasses) sera effective.

Cassis, les volets rouges certifiés vert Arnaud et Cédric sont fiers et heureux d’annoncer le changement d’identité de leur maison : l’hôtel du Joli Bois devient l’hôtel les Volets Rouges – Cassis. Le duo a a profité de l’hiver pour se livrer à de nombreuses rénovations “afin de vous apporter toujours plus de confort, de quiétude dans notre bulle de nature au cœur du parc national des calanques, assurent-ils. Et d’ajouter : – Nous venons d’être certifiés par l’écolabel international Clef Verte, ce qui fait de nous le premier hôtel de Cassis à recevoir un écolabel”. Hôtel Les Volets Rouges – Cassis, D559 – route de la Gineste, 13260 Cassis ; infos au 04 42 01 02 68.