Restaurants en Provence

Pas de baratin, tous au Bar à Pain, à Marseille

barapain 1 barapain 3On connaissait les stations-service qui vendent du pain, il y avait les supermarchés qui vendent des vacances et des fleuristes qui vendent des objets déco… Eh bien voici la boulangerie qui sert à manger. Pourquoi pas ? D’autant que celle-ci s’est spécialisée dans les produits bio et, depuis 7 mois, Emmanuel Arnoux peut être fier du chemin parcouru. Tout au fond de la boutique tout en longueur, le laboratoire permet de voir s’agiter boulanger et mitrons. Un peu avant, le comptoir est composé de portes et fenêtres de récupération. Sur les étagères, des pains sans gluten, des pains longs, fins, gros, ronds, avec des grains, aux raisins, noisettes, figues, amandes et des grosses miches. Pour le goûter, des brioches au chocolat et des cookies. A midi, on peut s’installer dedans mais au-delà de deux personnes, la terrasse s’impose tant on manque de place dedans. L’ardoise aligne des tartines (jambon cru-coeurs d’artichaut, féta miel), des focaccias servies à la tomate et pesto, des petits bols de salade. On ne parle pas ici de cuisine mais de produits frais, bios et d’une équipe toute gentille qui câline ses clients. Un dessert ? Et comment ! Un brownie au chocolat noisette avec une pointe de sel servi tout chaud escorté d’un café. Le matin, des petits-déjeuners (expresso, ristretto, capuccino) et l’après-midi, une brioche, un jus de fruits, des biscuits prolongent le plaisir. Un plaisir simple mais qui répond à la promesse…

Le Bar à Pain, 18, cours Joseph-Thierry, Marseille 1er arr. Infos au 06 87 04 02 51.
Pains vendus au poids. Déjeuner formule 8 € (deux tartines et une focaccia) ; brownie 2,50 €.

4 Comments

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  • Je suis très heureuse que l’on parle de plus en plus d’initiatives comme celle ci , parce que ce sont des bons produits choisis avec cœur qui donne du plaisir aux gens sans se ruiner , je suis aussi créatrice d’un resto Locavore à la campagne et nous aussi nous avons fait le choix de bons produits locaux , bio et de qualités , et la pub est souvent faite pour les grands de la cuisine mais pas trop pour les passionnés du bon produit , je vous remercie pour cet article qui met a la bonne place les gens qui font du Bon et du Bio Logik 🙂

  • Bonjour
    J’aimerais savoir si vous avez un site ou bien peut-on connaître tous les produits sans gluten sans produits laitiers beurre etc car j’aimerais bien en commander pour noel !!! Merci de me répondre au plus vite a bientôt

    • Un appel est lancé : qui peut informer Isabelle ?
      Emmanuel Laurand (Ambassade de Bretagne, Marseille, rue Sainte) propose http://www.maisonpoetto.com/
      Marjorie OD dans le Var suggère : « Castel-Chabre à Toulon, ils ont un site je crois », http://www.castelchabre-dietetique.com/
      Rislene Achour, journaliste du quotidien La Provence, écrit : « Elodie Saldo pourra surement aider la lectrice… » (donc se rendre sur le Facebook d’Elodie Saldo et la questionner)
      Antony Lacanaud, qui réside à Rio au Brésil, prévient : « la maison Poetto c’est à La Timone !! »

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.