Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

Bouillant même la nuit.- Le Bouillant ouvre désormais en soirée les vendredis et samedis, au dernier étage du MuCem. Dans ce format estival, le restaurant propose une expérience au moment du coucher de soleil, face à la Méditerranée, autour d’une cuisine de partage signée Alexandre Mazzia, pensée pour prolonger les fins de journée au MuCem. En parallèle, la Terrasse du J4 est rouverte aussi pour la saison, offrant un cadre panoramique pour prolonger la visite du musée. Deux options qui viennent en complément de l’exposition Bonnes Mères !

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Restaurants en Provence

Will à Paris : voilà ce qu'un restaurant doit être

chez will 1C’est l’ami Ezéchiel qui, un jour, disait grand bien de ce repaire parigot-parisien. Il en parlait si bien qu’il donnait envie à tout le monde de se jeter sur idtgv.com pour visiter ce nec plus ultra né du talent du chef William Pradeleix. Ambiance fifties mâtinée de vert anis, sièges recouverts de moleskine blanche, tables en bois dans la même veine et gentil service appliqué sans jamais sombrer dans l’obséquieux. La première impression est excellente. A midi la formule à 19 € est à ce point enthousiasmante qu’elle se révèle insuffisante dans les quantités. A la carte, de l’anguille fumée mousse de fenouil, des lamelles de cabillaud à la nacre-daikon en tempura de dashi, un maigre rôti-butternut maïs cacahuètes, une poitrine de cochon confite du Cantal-artichauts poivrade et jus façon teriyaki… La formule déjeuner alignait un tartare de boeuf au couteau-mangue verte-crème à la truffe-gomasio, des lamelles de chair de gambas marinées confites aux herbes et condiment sésame, une poitrine de canard et épinards japonais… Un exercice parfait, du choix des produits jusqu’à leur présentation calibrée, millimétrée, magnifiée. chez will 3Pardaleix jongle avec les assaisonnements, associe avec précision et ose les nouvelles saveurs sur de nouveaux chemins. Il y a de la personnalité, du courage et une volonté de se distinguer avec intelligence. A l’heure du nuage coco citron vert-glace gingembre – ananas (supplément 9 €), on ne peut s’empêcher de rêvasser et de complimenter en silence ce chef talentueux. S’il veut s’installer à Marseille, je lui garantis un triomphe -durable- en moins de 3 mois.

Will, 75, rue Crozatier, Paris XIIe ; résas au 01 53 17 02 44.
Formule déjeuner 19 € ; plat du jour : 14 € ; carte : 45 €.

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  • j’ai adoré ce restaurant que vous nous avez conseillé… même si, à mon goût perso, il y avait un peu le goût du peu tellement c’était bon 🙂