Restaurants en Provence

Pokawa, l’esprit du Pacifique souffle sur Aix et Marseille

Un bar à poke vient d’ouvrir sur la place de l’opéra. Premier du genre à Marseille, il appartient à la chaîne des pokawa déjà implantée à Aix, Paris, au Luxembourg ou à Bruxelles. Dans une ambiance hawaïenne colorée, le décor, réduit à son plus strict minimum, raconte la vie d’une paillote sur une plage qui sert les fameux petits bols, emblématiques de la cuisine des îles de l’archipel.

pokawa

Un peu à la façon des shirashi japonais, chaque bol (deux contenances) propose des base de riz vinaigré, riz noir ou quinoa par exemple qu’on assortit d’une garniture de crudités (radis, concombre, edamame, wakame) et de protéines (suamon, thon; daurade, crevettes, poulet) et de sauce (soja sucrée ou salée, tropicale, ponzu, spicy mayo).
Un plat complet qui se mange à la baguette ou à la fourchette. L’équipe revendique une fibre environnementale et utilise cartonnages, bambous, couverts en plastique de maïs ainsi qu’un mobilier en pin blanc des plus rudimentaires. Toujours pour caresser le client dans le sens du poil healthy, des bols combinant fruits/graines et produit laitier complètent l’offre ainsi que des accompagnements pour caler les grosses faims.

A l’heure du déjeuner, “on vient comme on est“, dans une ambiance très cool, en se perdant un peu à la lecture des formules et des offres. L’équipe, encore en rodage, conseille, oriente et laisse prendre son temps. A table, on oublie la montre et la composition toute fraîche de l’ “hawaïen” (saumon, avocat, mangue, cébette thaï et grains de sésame) s’arrose de sauce soja salée du meilleur effet, se combinant étonnamment bien avec la mangue. Les desserts, pudding au lait de coco-perles de chia et coulis framboises, cheesecake et autres salades d’ananas ou de mangue ne conviendront qu’aux hystériques qui passent leur vie à compter les calories (à se demander pourquoi elles vont au restaurant)…
Alors faut-il y aller  ? Oui et sans crainte. Cette adresse est parfaite si on ne dispose que d’une heure à la mi-journée, idem pour une pause goûter. Oui car le rapport qualité-prix y est pour peu qu’on ne dépasse pas les 15-16 euros et oui encore pour la nouveauté du concept très frais et léger. Idéal en été.

Pokawa, 8, rue Saint-Saëns (place de l’opéra), Marseille 1er arr. et 4, rue d’Italie à Aix-en-Provence ; infos au 04 42 61 37 10. Environ 15-18 €.

Infos express

Brunches du dimanche À partir du 27 septembre, et jusqu’à la fin de l’année, La Benvengudo propose aux gourmands (et aux lève-tard) un brunch concocté par la chef Julie Chaix. Sous forme de buffet, les hôtes disposeront d’une sélection de mets salés et sucrés, cuisinés à partir de produits locaux et de saison. Une pause gourmande parfaite avant de partir se balader dans le village des Baux-de-Provence. Brunch servi tous les dimanches de 11h30 à 15h, prix : 49 € par personne. Infos au 04 90 54 32 54.

Glenn Viel, chef du restaurant l’Oustau de Baumanière, aux Baux-de-Provence, a été élu « chef de l’année 2020 » par ses pairs à l’occasion de la 34e édition des Trophées du magazine Le Chef ce lundi 21 septembre. Né en janvier 1980 dans une famille de militaires, son aventure à Baumanière a démarré en 2015 quand Jean-André Charial, le propriétaire, l’a appelé pour redonner vie à ce restaurant mythique. Dès son arrivée, Glenn Viel a mis en place une cuisine écoresponsable avec le développement d’un potager bio, de ruches ainsi qu’une ferme pédagogique. En janvier 2020, il décroche sa 3e étoile. Il est aussi distingué au titre de la “gastronomie durable”, lancé par le guide rouge qui honore les restaurants ayant une démarche écoresponsable. Côté pâtisserie, c’est Brandon Dehan du même restaurant qui est distingué. Originaire de Noyon dans l’Oise, il avait été désigné jeune chef pâtissier de l’année en 2019 par le guide Gault et Millau. Ce sont les chefs référencés dans le Guide Michelin qui votent chaque année pour élire les meilleurs de la profession lors de cette 34e édition des Trophées du magazine Le Chef, seule élection des professionnels de la gastronomie française par leurs pairs.

Samedi 10 octobre « Plus beau village de France » du nord Vaucluse, Séguret organise toute la journée, une dégustation des vins du village, une découverte de nombreux artistes et créateurs du village, une découverte de boulange à l’ancienne avec démonstration en direct (confection de pains, de brioches et de tartes au sucre à l’ancienne dans le four banal du village). A 10 h, accueil au portail de la Bise pour la remise du programme de la journée. À 10 h, 11 h, 15 h et 18 h : visites guidées du village médiéval au départ du portail de la Bise. Durée environ 1h (3 € par adulte et gratuit pour les mineurs).
10 h 30 et 15 h 30 : atelier « la vie des Abeilles » suivi d’une dégustation des miels bio de Jérôme Busato au château Cohola à Sablet. A 11 h et 16 h : atelier « les 3 goûts de l’huile d’olive en Provence » à l’atelier les 3 Souquets à Séguret.  12 h : dégustation des bières artisanales de Jean-Pierre Meffre de Chante-Grenouille. A 16 h 30 : cooking show sur le thème des Traditions de Séguret avec présentation de plusieurs mini recettes (au restaurant Le Mesclun – durée 1 h, gratuit, 20 personnes max). 17 h 30 : petit historique sur le métier de santonnier avec explication des différentes étapes de création artisanale d’un santon avec Denis Voeux. Plus d’informations au 04 90 46 91 06.

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