Restaurants en Provence

Huit idées pour aller bruncher dimanche prochain

Le brunch du Mama Shelter
Chaque dimanche, il réunit les adeptes de la déco Starck dans un joyeux capharnaüm où les enfants ne doivent surtout pas être obligés de rester assis à table. C’est le buffet sucré (tartes, mousse choco, gaufres, confitures) qui aura votre préférence tout à la fois pour sa variété et le savoir-faire des pâtissiers.

Mama Shelter Marseille, 64, rue de la Loubière, Marseille, 6e ; tarifs : 33€ par adulte
(17 € pour les enfants et on peut même vous demander leur carte d’identité !)

Le brunch des Halles de La Major
halles de la majorDimanche 7 décembre prochain : Little Arty Brunch. Au lendemain de la Saint-Nicolas, les enfants sont conviés à jouer les petits artistes. Ils réaliseront des guirlandes et boules de Noël, participeront à l’atelier dessin autour de la crèche, écriront leur liste au Père Noël… Et pour les parents, rendez-vous auprès des différents étals pour un brunch en toute tranquillité ! Au menu : mini burgers du stand tapas, brouillades, viennoiseries et autres gourmandises.

Les Halles de la Major, 2, quai de la Tourette, Marseille 2e ; pas de réservation, service en continu.

Le brunch du Rowing Club
Que des bons échos sur le brunch orchestré par le binôme Biton-Ernst. Lorsqu’il fait beau, on s’installe sur le toit terrasse dans une ambiance récup’ avec vue sur la majestueuse entrée sur le Vieux-Port. Au menu : des burgers, clubs sandwich, salades, viennoiseries et bouchées à la plancha. Un joli moment assuré.

Le Rowing club, 34, bd Charles-Livon, Marseille 7e ; réservations obligatoires au 04 91 900 778 ; tarifs : 25 € par personne.

Le petit-déjeuner du Clair de la Plume

Clair de la plumeAu pays de la marquise de Sévigné, on ne parle pas de brunch mais de petit-déjeuner. Au menu : des cafés, une sélection de quelque 40 thés, du chocolat chaud à l’ancienne, une salade de fruits frais, des viennoiseries, des laitages (beurre, fromages, laits), des muffins, cookies (chocolat et nougatine), des charcuteries et des oeufs en déclinaison (brouillés, coque, dur, mollet). Le chic façon gentleman farmer dans une maison bourgeoise en plein village…

Le Clair de la Plume, 2, place du mail à Grignan (Drôme) ; réservations obligatoires au 04 75 91 81 30.

L’ambassade de Bretagne

crêpes confiture et orangesComme on peut s’y attendre, l’adresse propose un breizh brunch issu à 100% de la production agricole armoricaine : far breton, quatre quart, kouign amann, galettes au blé noir, crêpes (caramel salé, confitures, sirop d’érable, miel, gelée de cidre, chocolat maison), charcuteries et soupes, fruits frais… Au fil des années, l’ambassade est devenue une institution.

L’ambassade de Bretagne, 43, rue Sainte, Marseille 1er ; réservations obligatoires au 04 91 01 41 29 ;
tarifs : 24 € et 14 € pour les moins de 12 ans.

Le café Borély

Ariel Lorin accueille les enfants et sert de jolies assiettes composées, à base de produits majoritairement bios, dûment sélectionnés. Une adresse connue et aimée des végétariens et locavores.

Le café Borély, 132, avenue Clôt Bey, Marseille 8e ; réservations obligatoires au 04 91 22 46 87.

Lire également :
le brunch de l’intercontinental à Marseille et le brunch de l’hôtel C2

 

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.