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Savim d’automne 2019 : il reste un jour pour en profiter

C’est avec soulagement que Philippe et Florent Colonna ont regardé le ciel bleu vendredi matin. « Les fortes pluies de jeudi n’ont pas découragé les visiteurs les plus chevronnés mais le salon aurait souffert d’une météo difficile plusieurs jours d’affilée » reconnaît Philippe, le fondateur du Savim d’automne 2019. Au samedi et dimanche, jours habituellement réservés aux familles et aux jeunes qui viennent y chercher quelques bonnes bouteilles, nouveaux domaines, charcuteries et fromages pour les accompagner, succédera le lundi, journée des chefs, commis, apprentis, élèves des écoles hôtelières qui profitent de ce jour off pour visiter le salon.

Savim d'automne 2019
« J’ai découvert le Savim il y a plusieurs années car des amis y venaient tout le temps, explique Angela M. J’y suis venu une fois, j’ai goûté les foies gras et, depuis, je ne les achète plus qu’ici. Je goûte, j’achète et je fais le plein pour les repas de famille de Noël et du jour de l’an. Le Savim c’est inratable », promet cette ultra du salon gastronomique qui confesse y dépenser « sans compter ».

Savim d'automne 2019Ticket moyen élevé
Une cliente qui ravit Philippe Colonna : « Faire venir les visiteurs une fois n’a aucun sens ; l’idée, c’est de ne jamais décevoir pour que nos visiteurs reviennent et convainquent leurs amis de venir avec eux ». « Je viens au Savim depuis que j’habite Marseille, soit 2001, dit Isabelle P. qui habite le 6e arrondissement, sur la colline Vauban. Lorsque nous vivions à Paris, on avait l’habitude de fréquenter ces salons, dont celui de la porte de Champerret mais celui de Marseille est beaucoup plus convivial ». Et la convivialité incite à consommer : « Mon panier moyen oscille autour des 200 € mais tout dépend du vin, si j’en achète beaucoup ou pas. Je me souviens avoir dépensé 600 € il y a quelques années ». Météo favorable, visiteurs au rendez-vous et exposants ravis : il reste une journée, le lundi 18 novembre, pour aller au Savim. Peut-être y croiserez-vous le chef de votre restaurant préféré ?

31e salon Savim d’automne 2019, dernier jour, le 18 novembre, parc Chanot, Marseille 8e arr.

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Vite lu

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.