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Servir la bière dans les règles de l'art

Servir un verre de bière n’est pas un geste anodin et apprécier la bière « c’est savoir la déguster » rappellent les Brasseurs de France. L’été étant une saison particulièrement propice à la consommation de bière, voici quelques conseils pour servir et déguster correctement la bière.

waiter is drafting a beer from a golden spigot
Bière, binouse, roteuse… chacun son vocabulaire

Ne pas négliger la préparation
Avant de servir de la bière, il faut vérifier que le verre soit d’une propreté irréprochable, sans la moindre trace de gras. Celle-ci empêche en effet la mousse de « tenir » correctement sur les parois du verre. Pour le nettoyer, il est préférable d’utiliser une eau claire et froide. Le choix du verre en lui-même ne se fait pas non plus à la légère, car « c’est lui qui va permettre aux arômes de s’épanouir ». Il faut privilégier la forme cylindrique en 25 cl pour les bières blondes, l’arrondi de type « grand ballon » pour les bières spéciales et la flûte pour les bières fruitées.

L’art de gérer la pression
Pour servir de la bière, que ce soit avec une tireuse de bar ou une « machine à bière » pour les particuliers, il faut d’abord passer les parois du verre sous l’eau. Ensuite, il faut incliner le verre et verser le liquide lentement le long de la paroi sans former de mousse. Une fois le verre rempli à moitié, il convient d’ouvrir franchement le robinet et redresser lentement le verre.
Le but étant de « brasser la bière avec l’air, en éloignant progressivement le verre du bec verseur » précisent les Brasseurs de France. C’est à ce moment là que se forme la mousse. Celle-ci doit d’ailleurs être haute de 2 à 3 cm.

A déguster avec modération
Une fois tous ces gestes réalisés, il ne reste plus qu’à déguster. Mais il faut le faire vite préviennent les professionnels, sous peine « d’émousser les arômes et de faire disparaître les bulles ». Enfin,  pour bien apprécier la bière, avalez une première gorgée en se pinçant le nez » puis faites couler doucement dans sa bouche une gorgée de bière afin qu’elle entre en contact avec la langue mais aussi toute la cavité buccale.

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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