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So lovely, so frenchy, les Anis de Flavigny

flavigny

Zoom sur… On en mange depuis des siècles, ils ne pèsent pas plus d’un gramme et connaissent un regain de popularité avec une diffusion planétaire (USA, JApon, Europe) qui les a transformés en bonbons hype… Eux, ce sont les anis de Flavigny. Les Anis de Flavigny, ce sont des perles blanches avec un grain d’anis en leur coeur. Les graines d’anis vert sont enrobées durant 15 jours de sirop de sucre aromatisé. La  recette garantit un bonbon sans colorant, ni édulcorant, ni conservateur, ni OGM, ni arômes artificiels. La gamme se décline en 7 parfums : anis, oranger, menthe, réglisse, rose, violette et citron. On les trouve dans les confiseries à l’ancienne, les grandes épiceries, jardineries, bureaux de tabacs, stations-service, magasins bio et chez Monoprix, dans les boutiques Relay des gares.

Pourquoi on les aime…

  1. C’est quand même plus sympa un bonbon dans sa petite boîte en carton qu’un Tic Tac dans son emballage plastique polluant au goût chimique !
  2. Ils sont fabriqués à Flavigny-sur-Ozerain, un petit village bourguignon parmi les plus beaux de France. De la compta au service export, rien n’a été délocalisé, tout le monde bosse au village dans une ancienne abbaye transformée en confiserie.
  3. C’est une entreprise dirigée par Catherine Troubat, 3e génération de la même famille à la tête de cette boîte qui a connu un essor commercial sans précédent : entre 1990 et 2011, la société a vu son CA s’accroître de 133 % !

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Vite lu

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.