Mes recettes

Tarte à la courgette, à la féta et pignons de pin

tarte à la courgette
Préparation : 20 min / Cuisson : de 30 à 40 mintarte à la courgette

Votre marché pour 4 personnes : 3 courgettes ; 130 g de féta ; 30 g de parmesan râpé ; 2 cuillères à soupe d’huile d’olive ; 1 rouleau de pâte brisée  (une boule si vous la faites vous-même ) ; 3 œufs ; 10 cl de lait entier ; 10 cl de crème liquide entière ; 1 pincée de cumin moulu ; sel et poivre du moulin ; 20 g de pignons de pins.

On y va : laver, essuyer et couper les courgettes en demi-rondelles. Dans une sauteuse (ou un wok), faire revenir les demi-rondelles de courgettes avec un filet d’huile d’olive pendant 10 à 12 min jusqu’à ce qu’elles soient bien tendre. Saler, poivrer. Faire préchauffer le four à 180 °C (thermostat 6). Disposer la pâte dans un moule à tarte préalablement beurré et fariné.
Badigeonner la pâte de blanc d’œuf (cela va « imperméabiliser » la pâte pour éviter qu’elle soit détrempée par le jus des courgettes pendant la cuisson). Déposer les demi-rondelles de courgettes, ajouter les morceaux de féta. Dans un saladier, battre les œufs en omelette, verser le lait, la crème et le parmesan râpé. Bien mélanger. Parfumer d’un peu de cumin moulu, saler et poivrer selon votre goût.
Verser la préparation sur les courgettes et la féta. Enfourner votre tarte à la courgette pendant 40 minutes environ jusqu’à ce que la tarte à la courgette soit bien dorée (ajouter les pignons 10 min avant la fin de cuisson).

Trucs de pros : facile à travailler au quotidien, la courgette ne demande que peu de préparation. Passez-la sous l’eau et séchez-la. Nul besoin de la peler pour l’intégrer à vos recettes. Une fois parfaitement sèche, coupez les deux extrémités. Il ne vous reste plus qu’à les râper ou les trancher en dés, rubans, rondelles, tronçons… Et n’oubliez pas qu’au plus la découpe de vos courgettes sera fine et plus la cuisson sera rapide !

Photo Amélie Roche d’Interfel

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.