Mes recettes

Cake au citron, amandes et graines de pavot

cake au citron
Préparation : 20 min / Cuison : 30-40 min cake au citron

Votre marché pour 4 personnes : 4 citrons ; 50 g de beurre ; 50 g d’huile ; 250 g de sucre semoule ; 2 œufs ; 20 g de graines de pavot ; 20 g poudre d’amande ; 185 g de farine ; 2,5 cuillères à café de levure.

On y va : Préchauffer le four à 170 °C. Tailler 1 citron en fines lamelles. Les déposer dans une casserole d’eau froide et porter à ébullition. Egoutter. Porter 100 ml d’eau avec 100 g de sucre à frémissement, ajouter les rondelles de citron déjà blanchies et laisser confire pendant 15 min à petit feu. Faire fondre le beurre. Dans un saladier, le mélanger au fouet avec l’huile, les 150 g de sucre restants, les œufs et les zestes râpés de 2 citrons, jusqu’à ce que le mélange soit bien mousseux. Ajouter la poudre d’amande et le pavot. Ajouter le jus d’un citron et demi. Mélanger puis ajouter la farine tamisée avec la levure. Mélanger à nouveau pour obtenir une texture homogène. Verser la pâte dans un moule à cake beurré. Enfourner le cake pour 30 min de cuisson. Au besoin, vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau (elle doit ressortir sèche). Sortir le cake au citron du four et le laisser refroidir sur une grille. Servir avec les rondelles de citron confites et arroser du jus.

Petit plus : vous pouvez aussi préparer un simple glaçage en mélangeant 75 g de sucre glace avec le jus du demi citron restant avant de badigeonner le dessus du cake encore chaud. Pour ceux qui aiment les pralines, il y a aussi une variante délicieuse

Photo Julie Méchali d’Interfel

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.