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Tava Hada Pilpelta, vous n’aviez jamais mangé de harissa

Tava Hada Pilpelta

La harissa est aux cuisines du Sud ce que la moutarde peut être à la cuisine française. Cette purée de piments rouges réveille le couscous et certaines préparations d’Afrique du Nord mais ce que l’on sait moins, ce que la harissa se décline en version dessert, avec des amandes et du sirop de sucre. Une déclinaison qui a inspiré William Lellouche, un marseillais qui a inventé une kyrielle de déclinaisons de harissa aux intensités et saveurs différentes. « Ma harissa Tava Hada Pilpelta est fabriquée artisanalement de A à Z, de la sélection des piments à leur trituration jusqu’à la mise en pots », explique l’artisan.

Une passion de famille… en famille

Tava Hada Pilpelta : « Mieux vaut un seul piment piquant qu’un grand panier rempli de courges »

Citation en araméen extraite du Talmud

L’un des nombreux secrets de William réside dans l’instantanéité de la préparation : l’ail violet (à la saveur plus douce caractéristique) est prélevé et pelé au moment même de la préparation, les épices sont moulues par ses soins et immédiatement ajoutées l’huile d’olive. Pour le reste, il suffit de goûter pour s’en persuader ! « Elle pimentera des viandes grillées au barbecue comme une côte de boeuf. On peut également la mélanger avec de la pulpe de citron, de l’huile d’olive ou de la sauce soja pour assaisonner un plat, réaliser une vinaigrette ou une marinade. C’est aussi un condiment parfait pour réveiller une salade d’endives et des pâtes à l’arrabiata », confesse William Lellouche. A la dégustation, la harissa ouvre le palais avec beaucoup de force et de chaleur puis lui succède une petite fraîcheur et une longueur en bouche exceptionnelles. Une complexité subtile qui fait toute la fierté de son créateur. A la harissa traditionnelle, s’ajoute une gamme de harissa tapenade (sans anchois), une harissa à la purée de citron (exceptionnelle avec un poisson) et une harissa rose d’Ispahan.

En vente de 4  à 6 € chez Nour d’Egypte (2A, rue de Rome, Marseille 1er arr.), Gigi la Palme d »or et chez Francette (17, rue de Pointe-à-Pitre, 6e arr). Pour l’apéritif, les noix de cajou à la harissa Tava Hada Pilpelta sont incontournables.

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Vite lu

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.