Préparation: 15 min / Repos: 30 min / Cuisson: 15 min
Votre marché pour environ 18 grandes navettes de 16 cm environ : 1 œuf ; 450 g de farine T 55 ; 150 g de sucre semoule extra fin ; 2 cuillères à soupe d’huile d’olive ; 50 g de beurre fondu ; 1 pincée de sel ; 70 g d’eau de fleur d’oranger ; une demi cuillère à café de zestes de citron.
On y va : préchauffer le four à 180°C. Blanchir l’œuf avec le sucre dans une jatte. Incorporer l’huile d’olive et le beurre, la pincée de sel, mélanger à nouveau et allonger ensuite avec l’eau de fleur d’oranger et les zestes de citron. Verser la farine et pétrir jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène, souple et légèrement collante. Si elle est trop collante ajuster en rajoutant un peu de farine. Laisser reposer la pâte 30 minutes environ. Prendre une partie de la pâte et faire un boudin de 1,5 cm de diamètre. Y découper en biais des navettes de 16 cm de long. Les disposer sur une plaque et les fendre assez profondément en leur centre et sur la longueur (sans les percer) avec un couteau. Les enfourner pour 12 min puis finir la cuisson par deux minutes sur gril, seuls les bords doivent colorer. Conserver ensuite les navettes marseillaises dans une boite métal, dans un placard à température ambiante (si Sacha et Andrea ne les ont pas toutes mangées)…
Bonus : et pour tout savoir sur la véritable origine des traditionnelles navettes marseillaises, cliquez ici.
Tous nos remerciements à Marie-Laure et Fred qui ont supervisé avec un rare talent cette séance pâtissière mémorable…



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Pierre, depuis plusieurs années je fais les vôtres que nous adorons ; mais cette année (en plus) je vais faire celles de Sacha et Andréa. Gourmandise… Gourmandise… !