Art de vivre

Pour les étrennes, pensez aux deux bouquins signés Urraca Galasso

 

 

Urraca GalassoA la romaine, la cuisine de la dolce vita
Les anciens disent d’elle qu’elle est auteur culinaire, les plus modernes parleront de son blog… et les plus fines fourchettes parleront du dernier livre de recettes d’Eleonora Galasso. Au fil d’une balade dans les rues et ruelles de la ville éternelle, la jolie Eleonora nous propose de concocter un gratin de pâtes aux asperges-pancetta et au provolone ou la ribollita, superbe soupe toscane à la portée de tous.
Une anecdote à raconter ? L’amour pour la cuisine s’est déclaré très tôt chez Eleonora Galasso mais elle était interdite de cuisine par sa grand-mère qui lui avait seulement donné le droit de goûter à la pasta pour s’assurer d’une cuisson al dente. L’obstacle a stimulé la curiosité de l’enfant, la cuisine devenant un hobby puis une carrière.
Pourquoi on aime ce livre ? Parce que les photos sont superbes, les vues de Rome nous invitent au voyage et l’ambiance très bien restituée.
On l’offre à qui ? A maman, à mamie ou à son Jules parce que franchement, si on ne leur fait pas plaisir avec ces recettes, alors là, on jette l’éponge.
C’est cher ? A 24,90 € les 304 pages (le Chêne Ed.), on peut offrir ce livre avec fierté.

Pâtisserie – Leçons pas à pas
Quand un meilleur ouvrier de France, titulaire du titre depuis 1993, rencontre Cécile Coulier, journaliste et auteur de son état, que se passe-t-il ? Ils écrivent un livre ! Et celui-ci est une somme qui passionnera tous les fondus de pâtisserie. Les références d’Urraca sont nombreuses, disons simplement qu’il préside le comité des Mof pâtissiers depuis 2003 et que le grand public l’a découvert en 2014 sur france2 dans l’émission « Qui sera le prochain grand pâtissier ? ».
Une anecdote à raconter ? Raide dingue de pâtisserie traditionnelle, Urraca a inauguré en 2014 Profiterole chérie, une enseigné spécialisée dans les grands classiques sucrés.
Pourquoi on aime ce livre ? Parce qu’il réunit, en 70 recettes et quelque 3000 photos, les plus brillants joyaux de la pâtisserie française. Cet ouvrage référence ex^plique tous les gestes, techniques et tours de main pour réussir tous vos desserts, du financier au macaron, des choux aux cakes, du moelleux à l’entremets.
On l’offre à qui ? A quelqu’un de passionné et qui fait la différence entre un pancake et une crêpe. C’est un beau livre pour amateur averti ou un professionnel qui se rafraîchira un peu la mémoire.
C’est cher ? Un peu mais c’est largement justifié : 39,90 € pour 500 pages d’excellence (le Chêne Ed).

 

 

 

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.