Magazine

Philippe Urraca, c'est un chou ce pâtissier !

philippeurracalivreurracaL’actualité de Philippe Urraca s’avère des plus chargée ces mois-ci. Outre sa participation au jury de l’émission de France2, « Qui sera le prochain grand pâtissier », le Meilleur ouvrier de France (Mof) vient de publier un livre chez Solar. Un titre on ne peut plus gourmand pour ce maître de la pâtisserie : « Profiteroles » qui recèle pas moins de 32 variations autour du chou. Des recettes de choux et craquelins déclinés sur tous les modes : du Provence (glace calisson-coulis abricot) aux classiques réinterpréations du chou forêt-noire, chou Mont-blanc ou chou Belle-Hélène.

Un magasin rue de Belem à Paris

Ce livre vient en écho au nouveau magasin qu’Urraca s’apprête à inaugurer entre le 1er et le 15 octobre prochain
à Paris : « Il s’agit d’un concept 100% profiterole, explique le pâtissier gersois. Avec de la glace, avec de la crème, les profiteroles seront cuites sur place et devant le client ». Un concept qui ne restera pas orphelin : « L’idée est de dupliquer cette boutique partout dans le monde ». Et pour s’assurer un succès maximal, Urraca a choisi la rue de Belem à Paris, tout à côté de la Jeune Rue dont le succès est couru d’avance.

« Profiteroles » de Philippe Urraca, Solar Ed.; 72 pages, 12,90 €.
Boutique ouverte entre le 1er et le 15 octobre 2014, 17, rue de Belem à Paris IIIe (Marais).
 

La Jeune Rue, qu’est-ce que c’est ?

La Jeune Rue est une idée de Cédric Naudon et Anthonin Bonnet : il s’agit de réunir en une seule rue « le beau, juste et bon ». Chaque magasin sera une « parenthèse éthique de savoir et d’échange », le primeur, la boulangerie, la boucherie, l’épicerie, la charcuterie… deviendront point de rencontre entre des paysans, éleveurs, producteurs vertueux (comprendre qui travaillent en bio), la pensée visionnaire de grands designers internationaux et les citadins souhaitant renouer avec le meilleur qu’offre la Nature. En résumé : une rue où tous les commerces de bouche proposeront le meilleur de la production éthique et bio garantissant un revenu digne aux producteurs et revendeurs.

3 Comments

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  • J’adore et j’adhère à l’idée de la RUE
    Pourquoi le mot Jeune? quel est le rapport avec le meilleur qu’offre la Nature?
    Jeune pousse? Jeunesse = fraîcheur?
    ceci dit, graphiquement c’est joli « La Jeune Rue »

  • ça me fait rêvr ce genre d’initiatives et j’aurais tellement aimé qu’on construise ça dans le sud, à Marseille ou à Toulon. ce serait bien parce que il y a beaucoup de petits paysans dans la région. Si le concept prend dans la capitale alors peut-être qu’ils l’installeront ailleurs ?

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.