Marseille

► Soirée raclette à Notre-Dame-de-la-Garde Pour contribuer au financement des gros travaux d’entretien de la basilique, le père Espinosa, recteur du sanctuaire, et l’équipe qui gère le Restaurant, ont eu l’idée d’organiser des dîners dont l’intégralité des bénéfices est reversée à l’entretien du site. Chaque soirée débute à 19h par une visite privée de la crypte et de la basilique suivie, à 20 heures, d’un apéritif, puis du dîner (50 € par personne). Pour répondre aux morsures du froid hivernal, une soirée raclette est organisée le jeudi 7 mars en partenariat avec la fromagerie La Meulerie. Le dîner fondant et délicieusement parfumé sera servi sur une seule et longue table unique. Bonne humeur garantie.
• Pour la soirée raclette du 7 mars, s’inscrire ici.

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Solidarité

► Dîners Sans Fourchette Le concept des dîners Sans Fourchette a été développé au profit des personnes victimes de troubles de la mémoire, des victimes d’Alzheimer, de sclérose en plaques ou de Parkinson. Dans l’évolution de leur pathologie, beaucoup de malades ne parviennent plus à se servir de leurs couverts et en viennent au geste premier, celui qui consiste à pincer l’aliment entre le pouce et l’index pour le porter à la bouche. Les malades ont aussi le droit de se régaler, d’aller au restaurant, de sortir, de rencontrer l’autre et de partager leur joie ; avec ces dîners, c’est le restaurant qui doit s’adapter à eux. Participer aux Dîners Sans Fourchette c’est contribuer à faire vivre l’association Mémoire et Santé qui les organise… pour sortir de l’isolement.
• À Paris le mercredi 28 février école de Paris des métiers de la table et le 6 mars ; à Toulon au lycée Anne-Sophie Pic le mercredi 13 mars : à Marseille le mardi 19 mars au lycée hôtelier J.-P.-Passédat ; à Sisteron le jeudi 21 mars à l’école hôtelière et le mercredi 3 avril à Marseille au restaurant Le République.

Carnet de cave

Vendange 2019 en vallée du Rhône avec des volumes faibles en vue

Vendange 2019
2019 renoue avec des dates de vendanges prévues en septembre dans la vallée du Rhône.

Le coup d’envoi de la vendange 2019 a été lancé tout début septembre pour les blancs des appellations d’origine protégées de la vallée du Rhône méridionale. Mi-septembre le ramassage des rouges dans le nord comme dans le sud du deuxième plus grand vignoble d’AOP français a débuté, soit une dizaine de jours plus tard qu’il y a un an, revenant ainsi à des dates de vendanges décennales. Même si la douceur de l’automne et de l’hiver avait favorisé un démarrage précoce de la végétation, les mois d’avril et de mai, plutôt frais, ont ralenti la croissance végétative de la vigne. Le débourrement a été assez précoce, du fait de bonnes réserves d’eau accumulées en automne et des températures favorables de février/mars.
« L’état sanitaire est très bon, aucune maladie cryptogamique ne s’est développée en raison des conditions climatiques particulièrement sèches depuis le début de l’année, se réjouit-on du côté de l’interprofession des vins AOC des côtes-du-Rhône et de la vallée du Rhône. Si les grenaches ont été affectés par la coulure par endroit, les dernières observations font état d’une belle sortie de raisins. Les petites baies peuvent laisser présager d’un bon potentiel qualitatif de récolte ».

Les vignobles de la vallée du Rhône ce sont 68 132 hectares pour 2,7 millions d’hectolitres en 2018. Cette même année 2018, 365 millions de bouteilles ont été commercialisées pour 205 destinations dans le monde… L’an dernier, 12 bouteilles de vin de la vallée du Rhône ont été dégustées chaque seconde
L’épisode caniculaire de la dernière semaine de juin a endommagé le feuillage du vignoble de façon hétérogène, avec des phénomènes isolés de brûlures sur feuilles et sur grappes. Les chaleurs du mois de juillet n’ont en revanche pas entraîné de nouvel épisode de ce que les vignerons appellent « l’échaudage ». Même si la véraison n’est pas encore totale sur certaines parcelles de grenache, les dernières observations font état d’une bonne dynamique de maturation dans l’ensemble, sans blocage, ni phénomène de concentration. A cela s’ajoutent les belles amplitudes thermiques actuelles jour/nuit, qui, si elles se poursuivent, devraient favoriser les équilibres.
Dans les Côtes du Rhône septentrionales (c’est-à-dire le nord de la zone, NDLR), les premiers coups de sécateurs seront donnés à partir du 20 septembre. L’hiver sec, le déficit hydrique enregistré depuis l’été 2018 et les températures chaudes de février et mars ont provoqué un débourrement plus précoce que l’année dernière. Cependant, les températures qui avaient chuté fin mars – début avril, sont restées, globalement, en dessous des décennales jusqu’au début de l’été. La vitesse de croissance de la vigne s’est donc ralentie sur cette période. La floraison s’est ensuite déroulée dans de bonnes conditions.
Au 15 juin, l’épisode de grêle qui s’est abattu sur une partie très localisée du vignoble, a provoqué un nouveau ralentissement de la croissance de la vigne. En été, les températures ont augmenté jusqu’à atteindre des températures encore jamais vues à cette période. Heureusement, cet épisode caniculaire a été précédé et suivi d’averses importantes qui ont permis de combler une partie du déficit hydrique ; ces précipitations ayant permis à la vigne de ne pas subir une contrainte en eau très importante. A ce jour, le vignoble est très sain, les conditions climatiques n’ayant pas permis un développement important du mildiou. D’une manière générale, à l’aube des premiers coups de sécateurs, les opérateurs des vignobles de la vallée du Rhône sont enthousiastes. Il va sans dire que quelques pluies seraient bienfaitrices : le manque d’eau, de plus en plus visible, laisse présager une vendange 2019 plutôt faible.

La vendange 2019 en Provence a commencé bien plus précocement, à la fin août. Lire ici.

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