Carnet de cave

Vins nature : le 3e rendez-vous de Qui l’Eût Cru en Luberon aura lieu le 27 juillet

vins nature

Programme du samedi 27 juillet : de 11 h à 20 h, dégustation avec les vignerons (verre de dégustation 5€), librairie de bandes dessinées thématiques et stands gourmands toute la journée. A 13h, déjeuner concocté par Naturellement Paysan et chorale le Unglo Nerro l’après-midi. Dès 20 heures, restauration et bar à vins. A 21 heures, concert-bal avec la Bande à Koustik qui descendra du Mont Ventoux pour faire danser aux sons des polyphonies occitanes et des rythmes balkaniques. Infos au 06 15 02 88 31
Pour la troisième année consécutive, le rendez-vous des vins nature en Luberon, Qui l’Eût Cru, revient animer notre été et nous rappeler l’évidence d’une nature débarrassée de ses pesticides et autres produits phytosanitaires. Le 27 juillet prochain, donc, dès 11 heures, le collectif de huit vignerons et amis prendra possession de la place du petit village des Beaumettes entre Goult et Maubec, dans le sud Vaucluse. Lors des deux premières éditions, plus de 1000 personnes avaient participé à cet événement et les organisateurs espèrent faire au moins aussi bien cette année, avec un festival à la durée amputée d’une journée. « Nous avons beaucoup discuté entre nous pour savoir s’il fallait maintenir le festival à 1 ou 2 jours, et nous avons opté pour une journée. Il y a, au sein de notre association, quelques membres qui militent pour organiser d’autres événements, à d’autres dates et en d’autres lieux » explique Valentin Létoquart, vigneron et membre du collectif Qui l’Eût Cru.

Cette année, plus d’une douzaine de vignerons venus de toute la France donneront à goûter leur production et partageront avec le public et leurs homologues provençaux . Le soir, concert-baleti avec « une même vision du travail de la terre, du terroir et de la production du vin ». Valentin Létoquart reconnaît que le mouvement est porté par une bonne dynamique et que l’enthousiasme de Claire Aragonès, maire des Baumettes n’est pas étranger au succès répété des éditions de Qui l’Eût Cru « mais il faut aussi rebondir, se renouveler et on ne pourra pas toujours faire la même chose » assure-t-il. L’équipe réfléchit très sérieusement à un autre événement, en novembre cette fois en lien avec la cité de l’Agriculture de Marseille. « On proposerait une dégustation en marge du marché des producteurs lors du premier week-end de novembre », suggère Létoquart… Et si vous profitiez de vos vacances pour découvrir les vins nature ?

Le cahier des charges de Qui l’Eût Cru

Les vendanges sont manuelles et la vinification est faite par le vigneron lui-même. Ce sont les levures et les bactéries naturellement présentes sur les raisins qui en assurent la fermentation. En vinification aucun produit n’est utilisé à l’exception d’une faible dose de sulfite (moins de 30mg/l) pour traiter un problème ponctuel. En vinification les traitements violents (flash détente, pasteurisation, thermo-vinification, filtration tangentielle etc.) sont proscrits.

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.