Bientôt la Chandeleur, bientôt la fête des crêpes en Bretagne et des navettes à Marseille ! A l’initiative du Grand Pastis et avec le soutien du blog Fully Funny, nous avons eu l’idée de réunir un jury d’amateurs rompus à l’exercice de la dégustation pour goûter, commenter et nommer les meilleures navettes de l’année. Ils étaient quatorze, issus de tous les quartiers de Marseille et Aubagne à concourir. De fait, toutes les navettes ont été achetées les 28 et 29 janvier chez des artisans qui n’avaient pas été prévenus de ce challenge et n’ont ainsi pas pu préparer une recette spéciale ou des tailles. Le jury s’est réuni le mardi 29 janvier à 15 heures et était composé de Priscilla (blog Fully Funny), Anne Limbour (animatrice et chroniqueuse sur Provence Azur télé), Sylvie Sulitzer (épicerie fine Gastronomaniak à Aubagne), Laurent Bocquet (boulangerie Hat’s Mazargues), Olivier Luisetti (restaurant Pastis & Olives) et Pierre Psaltis (le Grand Pastis).
Le trio gagnant
Des notes portant sur l’aspect (couleur, esthétique), la saveur (eau de fleur d’oranger naturelle ou synthétique, dosage), l’odeur (délicate, absente, suave), la texture et la casse (sec, fondant, farineux, dur, mou) ont été attribuées permettant d’établir un classement dont voici les 3 premiers.


n°2 les Navettes des Accoules. Des biscuits à l’irréprochable régularité, joliment dorés, chaleureux en bouche, d’une évidente fraîcheur. Arômes délicats, casse nette. Tarif : 6 € les 250g.

Les concurrents
Voici la liste de tous les concurrents. Bien sûr, le quartier de Saint-Victor est très représenté avec 4 adresses. Du centre-ville aux quartiers, chacun y trouvera son bonheur. A noter, l’entrée de quelques nouvelles enseignes, le Fournil de Bois Lemaître (12e arr.) et Christopher Sisilia qui ont présenté des produits « à suivre ». Attention, le principal écueil chez certains artisans de cette sélection résidait dans l’usage immodéré voire maladroit de l’eau de fleur d’oranger synthétique qui laisse une désagréable longueur en bouche. Plus qu’une erreur, un défaut.
Les Pains de l’Opéra (61, rue Francis-Davso, 1er arr.)
La Boulangerie Aixoise (45, rue Francis-Davso, 1er )
Les Navettes des Accoules (68, rue Caisserie, 2e arr.)
L’Espérantine (70, rue Caisserie, 2e arr.)
Le Fournil de Notre-Dame (38, boulevard Notre Dame, 6e arr.)
Chez Dromel Aîné (19, avenue du Prado, 6e arr.)
La Boulangerie de Saint-Victor (2, avenue de la Corse, 7e arr.)
Les Massilious (40, rue d’Endoume, 7e arr.)
Le Four des navettes (136 Rue Sainte, 7e arr.)
La Pépite (145, rue Sainte, 7e arr.)
La Pâtisserie Amandine (475, rue Paradis, 8e arr.)
Le Fournil de Bois Lemaître ( 98, boulevard de la Comtesse, 12e arr.)
La Pâtisserie by Christopher Sisilia (102, rue Alphonse-Daudet, 13e arr.)
Chez Clément et Olivier (1, avenue Jeanne d’Arc, 13400 Aubagne)



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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