Bien que né à Reims, le ministre des Finances de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert, aimait à ce point la Provence qu’il venait ici même, dans ce qui était alors un relais de chasse, courir le gibier dans la garrigue. Aujourd’hui, le château des Bertrands couvre 200 hectares, au coeur de la zone protégée Natura 2000, réserve naturelle de la tortue Hermann. Les premières vignes ont été plantées en 1964 ; le vignoble a bien grandi depuis, pour atteindre les 84 hectares. Sur les contreforts de la chaîne des Maures, le vignoble bénéficie de conditions naturelles idéales et très contrastées avec des étés chauds et des hivers froids. Le sol est caillouteux, formé de grès roses et de terres sablonneuses. Sec et drainant, il contribue à produire des raisins dont l’état sanitaire est parfait chaque année et qui apporte au vin une belle minéralité.
L’été 2015 a été chaud au point de produire des vins au degré légèrement plus élevé qu’à l’accoutumée (13° au lieu de 12,5°). Les baies de grenache, cinsault et syrah ont été ramassées dès la première semaine de septembre. Le grenache majoritaire (50%) confère au vin une puissance maîtrisée. Ce rosé présente une robe saumonée très pâle particulièrement brillante. Son nez, d’une belle intensité, mêle agrumes et fruits rouges sur ses notes finales. En bouche, le vin est d’une belle fraîcheur, bien plus ample que le millésime 2014. L’attaque florale, et la finale à nouveau sur des notes gourmandes de fruits rouges, apporte beaucoup de longueur. Un joli rosé de table, pour accompagner des plats provençaux estivaux (tomates à la provençale, côtelettes d’agneau grillées aux herbes, mesclun, caillettes).
Le château des Bertrands rosé 2015 est vendu 14,50 € sur le site www.vignoblesdeberne.com ou dans les magasins Carrefour de la région Paca.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Ajoute un commentaire