
En un an à peine, 15 000 profils ont été postés et plus de 1500 employeurs se sont inscrits. L’application Xtras, consistant à mettre en relation employés et employeurs, connaît un développement fulgurant. Un démarrage en trombe dû au marché tendu de l’emploi dans les métiers des cafés, hôtels et restaurants mais pas seulement. « L’équipe d’un restaurant, c’est comme une équipe de rugby, estime Guillaume. Il faut travailler sur le savoir-être en combinant les compétences, qualités et faiblesses de chacun pour jouer en collectif efficace ».
L’application, qui a nécessité une année de réflexion avant son lancement le 30 mai 2022, est portée par quatre amis : Jean-Baptiste, gérant du Baletti, Guillaume, consultant qualité et gérant d’un organisme de formation, Amaury, responsable commercial et Romain, en charge du design et de l’ergonomie de l’application. « Aux origines, Jean-Baptiste, Amaury et moi, on jouait au rugby et un jour, JB m’a confié son souci pour recruter et fidéliser le personnel du Baletti, raconte Guillaume. Je considère que pour que ça matche, il faut répondre aux besoins de l’entreprise, à ceux des clients et à ceux du personnel en même temps, si un des trois paramètres n’est pas respecté, ça ne marche pas ».
« La moyenne des offres d’emploi c’est 11€ de l’heure net. Chez nous, l’employeur parle en net car les recrutés ne raisonnent jamais en brut »
Guillaume, l’un des quatre co-fondateurs de Xtras

Forte de ce constat, l’application Xtras met en avant le savoir-faire et le savoir-être du personnel en tenant compte de la qualité de vie au travail et des valeurs de l’entreprise. Et ça fonctionne puisqu’en 12 mois, l’appli a permis 12 000 mises en relation pour 2 000 annonces.
L’ application Xtras, comment ça marche ?
Lors de son inscription gratuite, le demandeur d’emploi s’attribue des badges de savoir-faire et le savoir-être (ex : parle anglais, organisé, sens du service, esprit d’initiative, gère le stress, souriant). Par la suite, les employeurs peuvent évaluer ces mêmes compétences ou en attribuer d’autres, afin de valoriser et mieux définir un profil. L’application est payante pour les employeurs avec une offre plancher à 50 €, et au-delà avec tout un éventail de fonctionnalités supplémentaires. « Dans leurs statistiques, si les employés plantent l’employeur ou ne se présentent jamais à l’heure, c’est mentionné. Tous les profils sont appelés, qualifiés et suivis par notre équipe, nous sommes un peu des modérateurs », conclut Guillaume. Pour l’heure, les quatre copains se concentrent sur Marseille et les Bouches-du-Rhône, « afin d’être plus forts et bien implantés » mais ils visent une couverture hexagonale à l’été 2024. Le succès est en marche.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Ajoute un commentaire