Art de vivre

Avignon : le Batelier fou part à l’assaut de notre été

Batelier FouUn nouveau rendez-vous pour trinquer et grignoter avec vue sur le pont d’Avignon : le Batelier fou part à l’assaut de notre été. Ce nouveau lieu de vie s’inspire des légendes portées par la chapelle Saint-Nicolas toute proche, dédiée à la confrérie des Bateliers. Le mois de juin est bien entamé et toute l’équipe du Batelier a pris ses quartiers d’été avec une toute nouvelle déco de bois clair, un comptoir ouvert, de larges baies pour profiter des dernières heures de soleil… Quelques escaliers discrets, un spot à l’abri des regards, une terrasse où tous se retrouvent pour refaire le monde et consulter une carte alléchante.
L’équipe a misé sur une sélection de produits ibériques de qualité : jambon La Prudencia, lomo, fuet, saucisson bellota. Côté mer, des petites sardines piquantes, des poulpes à la galicienne, des chipirons à l’encre de seiche et moules à l’escabèche voisineront avec quelques sushis. Les fromages (saint-marcellin, pélardon, enrobé aux airelles) ont été sélectionnés aux halles de la place Pie. Et dans la cale, la cave : des bourgognes, châteauneufs-du-pape, beaujolais, des chablis, saint-émilion, des tavels et rasteaux sommeillent aux côtés de la réserve de rhums, cognacs et armagnacs. Et comme le Batelier est un peu chauvin, quelques alcools de la distillerie Manguin complètent l’offre…
2, rue Ferruce à Avignon ; infos au 04 90 80 93 30.

Et au-delà de l’été…

Tout au long de l’année, le Batelier fou proposera des after work en mode cool avec une fête du mojito les 27, 28 et 29 juin (dès 18h, -30 à -50 % sur une sélection de mojitos). Les 9 et 23 juillet célébreront la bossa nova, et le 16 juillet se vivra en mode jazz-rythm’n blues. Tous les dimanches de juillet, un brunch sera servi aux lève-tard puis tous les derniers dimanches du mois dès septembre. Dès la rentrée encore, une fois par mois, un vigneron ou un sommelier présenteront leur choix de vins de la vallée du Rhône et d’ailleurs, assortis d’une sélection de rhums arrangés avec des planches à partager en accord avec la sélection d’alcools dégustés du jour.

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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