En direct du marché

Les Bricoleurs de Douceurs : « L’époque nous force à nous réinventer »

bricoleurs de douceurs

L’année 2020 sera celle des bouleversements et de l’évolution chez les Bricoleurs de Douceurs. Cinq années après leurs timides débuts, Aurélie et Clément dirigent deux points de vente et une équipe de 16 personnes. Connus pour leurs pâtisseries, biscuits et gâteaux de voyage, ils développent depuis quelques semaines une gamme salée, des salades (bobun, végétarienne) et des sandwiches (croque-monsieur). Dès les premiers froids, un plat chaud et une soupe compléteront l’offre. « Nous avons proposé une gamme salée à la boutique des Cinq Avenues dès son ouverture, raconte Clément. Et désormais, nous en proposons également au Vallon de Loriol ». Aurélie conçoit les recettes et les retravaille avec Yann Poloschian, cuisinier de 31 ans, ex-Café de la Banque, ex-Green love, qui « est entré dans la famille en février dernier » raconte cette dernière.

« Nous avons beaucoup de demandes pour des prestations traiteur, dit Aurélie, mais nous n’avons pas d’infrastructure pour ce type de service et nous ne nous sentons pas très à l’aise dans cet exercice » reconnaît-elle. Le couple songe également à une gamme de bocaux apéritifs, proposant un homos de betterave, une crème de poivrons et un caviar d’aubergines, « l’idée étant d’accompagner nos clients de l’apéro au dessert, on commence avec les Bricoleurs de Douceurs et on finit avec les Bricoleurs de Douceurs », s’amuse Clément.

« Nous sommes pâtissiers et le resterons mais on répond à des demandes, reconnaît Clément Higgins. Je me passionne depuis toujours pour les gâteaux secs, la biscuiterie et les gâteaux de voyage. Notre équation reste simple : proposer des recettes classiques que nous twistons pour toujours plus de fantaisie ». La période du confinement a été celle d’une intense réflexion où Clément et Aurélie se sont retrouvés « pieds et poings liés ». L’idée de transformer leur site web en site marchand s’est vite imposée. D’ici quelques semaines, aux boutiques physiques, se rajoutera un web shop parce que « l’époque nous force à voir et faire différemment ; elle nous force à nous réinventer ».

202, chemin du vallon de l’Oriol, Marseille 7e arr., infos au 09 86 35 23 92 et 35, bd Philippon, Marseille 4e arr., infos au 04 91 05 06 26

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.