Art de vivre

Carrie Solomon cuisine ses breakfast sains et gourmands chez Provisions

Vendredi 1 et samedi 2 juillet prochain, Saskia Porretta et Jill Cousin, les deux associées qui ont fondé l’épicerie-librairie Provisions, créent l’événement et invitent la chef et auteur américaine, Carrie Solomon. Cette dernière mettra en assiette et en goûts les meilleures pages du livre qu’elle vient de publier « Breakfast all day ». « Carrie propose une version saine du petit-déjeuner gourmand, tout est absolument délicieux et son livre donne envie de cuisiner chacune des 80 recettes qui le compose » affirme le duo qui nous invite à un voyage planétaire. Carrie Solomon est journaliste culinaire et surtout une excellente cuisinière. Née aux États-unis mais parisienne d’adoption, elle fait partie du paysage culinaire français depuis presque 20 ans et partage régulièrement dans le magazine ELLE ses recettes et des sujets culinaires. Elle organise également des événements éphémères à l’instar du rendez-vous marseillais de ce week-end.

Provisions, c’est tout à la fois une épicerie fine et une librairie, un lieu de rencontres et une enclave de campagne dans la ville. Saskia et Jill ont accueilli leurs premiers visiteurs le 19 octobre 2021 et tracent leur sillon. « Provisions est un espace de vie, de découverte et de transmission autour du bien manger, insiste Saskia. On y vient pour boire un café, déjeuner, flâner et repartir avec nos dernières trouvailles ». « Perchés sur les étagères, on y trouve des comestibles vertueux, des élixirs joyeux, de la vaisselle façonnée à la main et une sélection d’ouvrages engagés autour des thèmes qui nous sont chers : la cuisine avant tout, mais aussi l’agriculture, le végétal et l’écologie », complète Jill Cousin.

Le menu tour du monde de Carrie Solomon

Breakfast salad – halloumi grillé, oeuf mollet, concombre, fenouil, quinoa, salade d’herbes et zaatar (11€ à emporter et 14€ sur place)
Œuf benedict – muffin maison, œufs pochés, sauce hollandaise en version végétarienne (10,50 € à emporter et 13€ sur place ou au bacon 12€ à emporter et 14,50 € sur place).
Sandwich breakfast : œuf, feta, cébettes grillées, poivron, carotte, basilic, pickles, mayo smokey chipotle (7,50€ à emporter et 10€ sur place)
Pancakes aux fruits d’été, chantilly, noisettes grillées et sirop d’amande (8€ à emporter et 10,50€ sur place)
Yaourt au labneh aux herbes, crudités et chips de sarrasin (4,50 € à emporter et 6 € sur place)
Petite salade d’été au fenouil, pois chiche, salade mizuna, basilic (4,50 € à emporter et 6€ sur place)
En dessert, cookie granola chocolat ou glace maison Provisions ou iced coffee smoothie, shot au gingembre et citronnade

Les 1 et 2 juillet chez Provisions, 95 bis, rue de Lodi, Marseille 6e ; de 9h à 15h.
« Breakfast all day ! 80 recettes pour se lever du bon pied », Carrie Solomon, 224 pages, La Martinière Ed., 25€

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

pub jeudi

Suis-nous sur les réseaux

Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.