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Coquillettes et fusilli, la saga pâtes fraîches de Matthieu Angioni

coquillettes et fusilliMatthieu Angioni a eu plusieurs vies mais c’est certainement ce nouveau chapitre qui s’avère le plus appétissant. Le jeune artisan a ouvert, mi-décembre dernier, Coquillettes et fusilli, un magasin de pâtes et ravioli frais, boulevard Notre-Dame. Une reconversion presque toute trouvée pour ce “jeune de Vauban” dont la famille vit dans le quartier depuis 6 générations : “Avec mes enfants, ça fera la septième génération” sourit-il.

“Lorsque j’ai vu l’appétit de Julie et Martin pour les pâtes, j’ai compris que les pâtes c’est la vie”, raconte ce jeune papa de 33 ans. Reprenant les gestes de son grand-père qui faisait ses pâtes lui-même une demi-journée durant, Matthieu est aujourd’hui assez fier de les faire devant ses propres gosses qui les “adorent, même crues”. Le magasin de 15 m2, voisine avec un labo de 15 m2. L’outillage est assez simple, un pétrin, un laminoir ou une machine à extruder, et des gestes immuables qui se transmettent tout à la fois par l’observation et l’expérience. “Je me suis équipé de moules en bronze qui grattent la pâte. Cette dernière accroche mieux la sauce et c’est mieux que les moules en plastique, j’en ai assez du plastique, il faut passer à autre chose” s’agace Matthieu.

Côté approvisionnements, le pasta man achète son blé dur – “à la granulométrie plus importante que la farine”– auprès de moulins marseillais et va chercher ses légumes chez les Paniers Paysans. En vitrine, les fusilli épinards cohabitent avec les radiotori au blé dur (50% blé dur, 50% sarrasin), les tagliatelle aux œufs avec les ravioli cèpes-trompettes de la mort-bolets ou à la daube. “Je débute mais je prépare aussi les prochaines saisons, prévient Matthieu Angioni. J’ai des amis dans la Loire qui planteront les tomates dont j’ai acheté les graines chez Kokopelli, et puis je vais faire le pesto”… Le premier chapitre d’une grande saga !

Coquillettes et fusilli, 109, bd Notre-Dame, Marseille 6e arr. ; infos au 06 31 56 49 04. 

Vite lu

Marianne Planchais, Sophie Planchais, Loïc Ginet et Thomas Niesor ont imaginé un jeu de société d’ambiance, culturel et stratégique dans l’univers de la pâtisserie. Cette entreprise familiale, basée à Aix-en-Pce, a opté pour l’auto-édition et une fabrication 100% bleu-blanc-rouge. Les joueurs incarnent des pâtissiers formés en France qui s’installent à l’étranger. Leur objectif : faire partie de la crème de la crème des pâtissiers en  confectionnant, avec leurs cartes, des pâtisseries traditionnelles. Le jeu compte 400 questions sur le thème de la pâtisserie dont 100 dédiées aux enfants. babaOrum s’adresse aux amateurs de jeux de société, aux passionnés de pâtisserie, à tous ! Déjà près de 200 jeux ont été pré-commandés sur la plateforme Ulule. Si l’objectif de 300 pré-commandes est atteint, les jeux seront produits en novembre et livrés en décembre. Tous sur Ulule pour précommander le jeu, il est super !

Pizzette l'Isle sur la Sorgue Pizzette et craquante Une adresse pour les sorties entre ados et pour les parents qui veulent faire plaisir à leurs ados. Ici, on accompagne cocktails, vins et bières à l’apéro d’une ribambelle de pizzas à dévorer en égoïste ou à partager. Un apéro très cool avant d’aller au resto ensuite. Les pâtes sont ultra-fines, craquantes et si légères qu’on pourrait en dévorer des dizaines. A tester : la camembert et jambon cru,  la chèvre-miel ou la margherita…
• 19, ave des 4 Otages à l’Isle-sur-la-Sorgue (04 90 95 56 34) et 24, bd Victor-Hugo à Saint-Rémy-de-Provence (04 90 95 80 31)