Châteauneuf-du-Pape

La Revue du vin de France a décerné ses Grands Prix 2026 jeudi 8 janvier dernier. La cérémonie de remise s’est déroulée à l’Automobile Club de France, place de la Concorde, à Paris. Ces prix, qui saluent l’ensemble des métiers du
vin et de la vigne, ont été décernés par le directeur de la rédaction de La RVF, Denis Saverot et le comité de dégustation de La Revue du vin de France. Le titre de vigneron de l’année a été décerné à Paul-Vincent Avril, du Clos des Papes, à Châteaunuef-du-Pape. Ce qui a séduit le jry dans ses vins, malgré des degrés élevés, jusqu’à 15,7 voire 16°, « c’est sa manière d’obtenir de la finesse et une fraîcheur presque inattendue. Pour lui, les vins doivent refléter le vigneron qui les produit et non suivre les modes. Il fait les vins qu’il aime. À son image, avec du caractère, qui ne plairont pas forcément à tout le monde. Des vins profonds, aristocratiques et raffinés, qui vieillissent admirablement ».
• Clos des Papes, 13, avenue Pierre-de Luxembourg, 84230 Châteauneuf-du-Pape. Infos au 04 90 83 70 13.

Aups

► Marché hebdomadaire de truffes noires (Tuber Melanosporum).- Vente aux particuliers par le Syndicat des trufficulteurs du Var. Le marché a lieu tous les jeudis matin jusqu’à la fin février, et peut se prolonger jusqu’à mi-mars selon la production. Chaque jeudi sur la place Frédéric Mistral, 83630 Aups ; infos au 04 94 70 05 12

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Sausset-les-Pins

Les Oursinades c’est parti.- Janvier et ses trois dimanches (11, 18 et 25) dédiés aux oursinades constituent l’un des événements phares de l’année saussétoise. Outre la dégustation sur le port d’oursins, cette fête de la mer servira également des huîtres, moules, anchois et beaucoup d’autres produits maritimes en pêche locale. Des stands de pêcheurs proposeront en outre d’acheter son poisson à ramener à la maison. Ambiance festive sur le port de 10h à 18h avec un grand marché artisanal et de producteurs, des jeux pour enfants et plusieurs animations musicales avec des bandas. Les associations saussetoises, comme la SNSM ou « Planète Perle », seront présentes pour échanger avec le public sur le port de plaisance. Pour éviter les embouteillages et les problèmes de parking, des navettes entre l’entrée de ville et le port sont mises en place : il suffira de garer son véhicule sur les parkings fléchés pour être acheminé gratuitement.

Marseille Restaurants en Provence

Un cordon bleu se penche sur le Cordon bleu en version street

maison cordon bleu

Il est, sinon un des plats les plus régressifs, au moins l’une des stars de nos déjeuners de cantine et on gardera toujours un souvenir ému à la simple évocation du cordon bleu. Si le Larousse cuisine résume le cordon bleu à de très fines escalopes de veau roulées avec une tranche de jambon cuit, du fromage et délicatement panées, les Marseillais, eux, retiendront que le Cordon bleu est une adresse de street food ouverte le 10 septembre dernier avec Loulou (Louise) et Rico (Aymeric) au comptoir. Les deux impétrants se sont rencontrés à l’école Ferrandi en 2012 et ne se sont plus quittés en dépit d’un parcours parisien prestigieux, du Shangri-La au Pré Catelan.
A quelques encablures de Notre-Dame-du-Mont, les tables ont été dressées, tenant compte de la déclivité du terrain, ajoutant du charme à la micro-terrasse. On choisit son fromage (chèvre-bleu ou un vieux cheddar par exemple) et son acompagnement, aujourd’hui une écrasée de courge ou un velouté de butternut-lait de coco. Laissez la cuisine s’agiter quelques courtes minutes et voici qu’arrivent les plateaux chargés.
La panure (un panko au curry et un panko aux herbes) croustille à donf et chaque cordon bleu, en réalité un seul coupé en deux, se mange soit à la main, soit avec des couverts. De quoi afficher un large sourire à l’heure du café qu’on accompagnera d’un cookie.

Pas de prise de tête
Alors faut-il aller chez Cordon bleu ? Oui car, de l’accueil au dessert, tout est gentil et souriant. On aime l’idée croustillante et street de cette viande panée et roulée qui se laisse dévorer mais on reste un peu sur sa faim en terme d’originalité des sides : la courge et le butternut, aussi bons soient-ils, on n’en peut plus. Idem des cookies que trop d’enseignes ont mis à la carte et qui ont fini par noyer ce biscuit pourtant cool dans un océan de banalité. On ira pour une pause sympa et sans prise de tête même en fin de mois car on y déjeune de 11 à 15 € maxi en s’offrant la totale. Une adresse rigolote, si vous passez par là.

Maison Cordon bleu, 18, boulevard Théodore Thurner, Marseille 6e. De 11 à 15 €.

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