Art de vivre

L’Ecurie c’est un bar, des tapas et Clara et Valentine pour l’ambiance

Ecurie
Clara et Valentine : – Travailler ensemble ,c’est cool »

L’aventure de Valentine et Clara se raconte en duo depuis que les deux amies ont l’âge de 15 ans: – On s’est connu au lycée et on a bossé, voyagé et même colloqué » ensemble confient-elles en souriant. Complices dans la vie comme dans le travail, les deux amies ont trouvé dans ces anciennes écuries, le lieu idéal pour inaugurer l’Ecurie, le concept qui les faisait rêver. « On a fait l’ouverture du rooftop des Bords de Mer et c’est là qu’on a réalisé que c’était cool de travailler ensemble », dit Valentine, originaire de Saint-Rémy-de-Provence. Clara, qui a aussi travaillé au Bambino, revendique une formation au métier très empirique : – Nous sommes des passionnées de cuisine et nous ne voulions pas dépendre d’un chef alors l’option tapas s’est rapidement imposée ».

Ecurie

L’Ecurie est donc née et a accueilli ses premiers clients début septembre dernier. « C’est un bar d’abord, un lieu chaleureux, ensuite, de grignotage et partage » dit Valentine. A la carte, une terrine de foies de volaille-confiture d’oignons, des keftas de bœuf sauce yaourt, des sucettes de poulet caramélisées, des panisses (maison) sauce poivron-harissa et de petits chèvres à partager. Côté dessert, la mousse citron basilic et le baby chocolate font l’unanimité. « Nous sommes très contentes, on a de super retours et, le plus important, ce sont les gens contents qui reviennent », souffle Clara, originaire d’Arles. Sur les tables, des bières bio Sulauze, des barquettes de pain Pain Pan, des vins naturels et bio… Tous les âges se côtoient au fil de la soirée entre éclats de voix et rires. Calvin, qui aide en cuisine, fait passer les assiettes et les commandes de panisses fusent : – Ce sont des panisses 100% maison, on fait tout de A à Z », prévient le duo de copines. La soirée peut commencer…

L’Ecurie, 7, rue Vian, Marseille 6e arr. ; infos au 04 91 48 09 98. 

Ajoute un commentaire

Ecris ici pour poster ton commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

Suis-nous sur les réseaux

L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

Abonne-toi à la newsletter