Mes recettes

Emincé de bœuf, pommes de terre et féta nature

émincé de boeufpréparation : 15 min / cuisson : 30 min

Votre marché pour 4 personnes : 125g de féta nature (le fromage de brebis Salakis fera très bien l’affaire) ; 600g de pommes de terre rattes ; 200g de bœuf (entrecôte, onglet, ce que vous aimez…) ;  gousses d’ail ; 2 branches de romarin ; 2 cuillères à soupe de graines de courge ; 1 cuillère à soupe de sauce anglaise ; 8 cl d’huile d’olive ; le jus d’un demi citron ; sel et poivre du moulin.

On y va : coupez la viande en fines lamelles. Dans un bol, mélangez la sauce anglaise avec le jus du citron, l’huile, une gousse d’ail écrasée et une branche de romarin émiettée. Laissez mariner la viande au moins 1 heure. Préchauffez le four à 200°C. Lavez les pommes de terre et recoupez-les en deux si elles sont trop grosses. Placez-les dans un plat à gratin, arrosez-les avec 4 cl d’huile d’olive. Fendez les gousses d’ail sans ôter leur peau et ajoutez-les aux pommes de terre. Emiettez le romarin au dessus du plat, salez, poivrez et enfournez pour 30 min de cuisson. Cinq minutes avant la fin de la cuisson des pommes de terre, répartissez le fromage Salakis sur la surface du plat et laissez le fondre. Faites poêler 3 minutes à feu vif les lamelles de bœuf et déposez-les sur le plat. Parsemez le plat d’émincé de boeuf avec les graines de courge, arrosez avec la marinade, salez, poivrez et dégustez chaud.

Photo Sophie Menut

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Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.