Non classé

Un gâteau en automne au raisin et noisettes

gâteau en automne
Préparation : 20 min / Cuisson : 45 min gâteau en automne

Votre marché pour 6 personnes : 500 g de raisins frais sans pépins ; 120 g de noisettes décortiquées ; 3 œufs fermiers bio de poules élevées en liberté ; 100 g de beurre mou ; 100 g de sucre en poudre + 1 cuillère à soupe de sucre en poudre ; 180 g de farine ; 1 sachet de levure ; 90 ml de lait (soit 6 cuillères à soupe).

On y va : préchauffez le four à 160°C. Lavez le raisin, détachez les grains et séchez-les sur un torchon. Mixez 80 g de noisettes pour les réduire en poudre. Fouettez au batteur le beurre mou avec les 100 g de sucre jusqu’à obtenir une crème lisse. Ajoutez les œufs un à un, puis la poudre de noisette. Incorporez la moitié de la farine mélangée à la levure, puis la moitié du lait et enfin le reste de farine et de lait. Versez la moitié de la pâte dans un moule beurré et garni de papier cuisson de 20 cm de diamètre environ, disposez la moitié des grains de raisins, puis le reste de pâte et enfin le reste de raisins. Ajoutez les 40 g de noisettes restantes concassées et saupoudrez d’une cuillère à soupe de sucre.
Mettez au four pour 45 à 50 minutes de cuisson (une pointe de couteau plantée au centre doit ressortir sèche). Laissez refroidir sur une grille.

Astuce de pro : servez ce gâteau tiède ou froid avec une crème préparée en mélangeant 20 cl de crème épaisse avec 40 g de sucre glace et 40 g de noisettes concassées. gâteau en automne

Bonus : l’automne, c’est aussi la saison des figues alors goûtez à nos tartelettes !

Photo Julie Mechali – Cniel

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.