Marseille

► Soirée raclette à Notre-Dame-de-la-Garde Pour contribuer au financement des gros travaux d’entretien de la basilique, le père Espinosa, recteur du sanctuaire, et l’équipe qui gère le Restaurant, ont eu l’idée d’organiser des dîners dont l’intégralité des bénéfices est reversée à l’entretien du site. Chaque soirée débute à 19h par une visite privée de la crypte et de la basilique suivie, à 20 heures, d’un apéritif, puis du dîner (50 € par personne). Pour répondre aux morsures du froid hivernal, une soirée raclette est organisée le jeudi 7 mars en partenariat avec la fromagerie La Meulerie. Le dîner fondant et délicieusement parfumé sera servi sur une seule et longue table unique. Bonne humeur garantie.
• Pour la soirée raclette du 7 mars, s’inscrire ici.

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Solidarité

► Dîners Sans Fourchette Le concept des dîners Sans Fourchette a été développé au profit des personnes victimes de troubles de la mémoire, des victimes d’Alzheimer, de sclérose en plaques ou de Parkinson. Dans l’évolution de leur pathologie, beaucoup de malades ne parviennent plus à se servir de leurs couverts et en viennent au geste premier, celui qui consiste à pincer l’aliment entre le pouce et l’index pour le porter à la bouche. Les malades ont aussi le droit de se régaler, d’aller au restaurant, de sortir, de rencontrer l’autre et de partager leur joie ; avec ces dîners, c’est le restaurant qui doit s’adapter à eux. Participer aux Dîners Sans Fourchette c’est contribuer à faire vivre l’association Mémoire et Santé qui les organise… pour sortir de l’isolement.
• À Paris le mercredi 28 février école de Paris des métiers de la table et le 6 mars ; à Toulon au lycée Anne-Sophie Pic le mercredi 13 mars : à Marseille le mardi 19 mars au lycée hôtelier J.-P.-Passédat ; à Sisteron le jeudi 21 mars à l’école hôtelière et le mercredi 3 avril à Marseille au restaurant Le République.

Magazine

Laurence Castelain : « L’individualisme est à la source de beaucoup de maux »

Laurence CastelainLa chocolaterie Castelain est une institution dans le Vaucluse qui fêtera l’an prochain ses 25 ans. Rejoint quelques années après 1995 par sa fille Laurence, Bernard Castelain vend son entreprise à deux cadres repreneurs. L’un aujourd’hui à la retraite et le deuxième, Lionel Dosne, est toujours en codirection depuis Paris avec Laurence qui, elle aussi, est restée aux commandes. Toujours en quête de nouveaux savoirs, Laurence se passionne pour les études et son curriculum vitae compte de nombreuses formations dans le tourisme, les langues, la gestion d’entreprise, le management, et même l’analyse sensorielle avec un diplôme obtenu il y a 4 ans. « Aujourd’hui je me demande ce que je vais faire de nouveau » s’amuse-t-elle. Débordante d’énergie, Laurence Castelain fuit la routine ; en charge de la recherche et du développement, elle crée avec son équipe les nouveaux packagings ainsi que les nouvelles gammes de chocolats : « Ça prend une bonne année avant de commercialiser le produit fini car il faut tester la recette, voir comment le produit réagit, sourcer la bonne matière première et s’assurer du volume ». Elle est aussi la cheville ouvrière du BtoC, du business au consommateur (soit 40% du chiffre d’affaires de l’entreprise) et du BtoB soit du business au revendeur qui sont des biocoops ou encore des épiceries fines. Aujourd’hui la chocolaterie compte quatre points de vente : Châteauneuf-du-Pape, Coustellet, Althen-des-Paluds et Andorre la vieille.

Chocolaterie Castelain ; route de Sorgues à Châteauneuf-du-Pape. Visites et infos points de vente au 04 90 83 54 71.

Le principal trait de votre caractère ?
C’est dur de parler de soi ! J’en ai un positif qui est la générosité et le négatif, c’est l’impatience.

Votre dernier livre et vos acteurs favoris ?
Cacao de Jorge Amado que je l’ai lu et relu, puis j’adore l’acteur britannique Anthony Hopkins.

Quel personnage historique auriez-vous aimé être ?
Je ne suis pas une groupie.

Qu’est-ce qu’il y a de plus à gauche et de plus à droite chez vous ?
A gauche mon oreille gauche et à droite mon oreille droite.

Que faut-il vite changer ?
L’individualisme car il est source de beaucoup de maux.

Avec qui pour aller au restaurant ?
Avec quelqu’un qui aime manger et boire un bon vin.

Votre plus grand rêve ?
C’est celui de ne plus en avoir.

Ce qui fait un bon chocolat ?
De bonnes matières premières comme un bon cacao, le savoir-faire technique et avoir du goût c’est-à-dire avoir la capacité d’associer les produits entre eux pour obtenir un bon chocolat.

Un voyage qui vous a particulièrement inspirée ?
Je suis partie avec un petit groupe, deux fois deux mois en Polynésie à Tuamotu. Je peux vous dire qu’à côté Koh-Lanta c’est de la gnognote. Nous étions seuls au monde et il fallait pêcher pour manger, on faisait tout nous-même.

Un endroit pour dire je t’aime ?
Il n’y a pas un endroit plus qu’un autre ; donc partout.

Quel est le moteur de votre vie ?
Mes trois filles.

Votre devise ?
Faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux.

Marie Riera / photos M.R.

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