« Si on fait 3 000 tonnes ce sera bien… Mais au regard des 5 500 tonnes de 2021 je peux déjà dire que 2022 sera une petite année ». Olivier Nasles, le Président du comité national de l’agriculture biologique de l’Inao (Institut national des appellations d’origine) regarde le...
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On ne compte plus les adresses proposant un bon sandwich. Pas un quartier n'y échappe et nous, on vous a sélectionné la crème de la crème
Marc Favalessa Au mois de juin dernier, au cours d’une conversation entre amis, René Bergès confiait son envie d’organiser un festival de la gastronomie dans son village. « Mais pas un truc prétentieux, pas un festival avec des gens à la mode, non, j’aimerais réunir des copains...
C'est l'automne sur la montagne de Lure. Au retour de la cueillette aux champignons, ce cake au banon accompagnera un verre de blanc à l'apéro
C’est un haut-lieu de la street food du 6e arrondissement qui, d’un côté, tutoie Notre-Dame-de-la-Garde et, de l’autre, attire les connaisseurs de cuisine thaï qui est ici confiée à deux femmes au solide savoir-faire. Paul, lui, s’occupe du marché. On le croise régulièrement...



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !