Marseille Restaurants en Provence

Le Club Riviera aux couleurs et saveurs de l’été 2020

Le Club RivieraSi l’été avait une couleur et une saveur ce seraient celles du Club Riviera. Victor, plus en forme que jamais, renoue avec les recettes dont il a le secret : ambiance cool, cuisine inventive et happy people en terrasse. Pour son deuxième été, le patron rejoue le ticket gagnant avec Léa Bizalion (ex-bar-tabac du Terminus à Endoume saison 2018) pour le meilleur. En terrasse au déjeuner, collègues de bureaux et amis de passage tirent la chaise entre ombre et soleil. L’ardoise circule de table en table et se lit vite : une salade, un sandwich chic, deux assiettes et un dessert.

Le Club RivieraRépondant aux desseins d’un Victor plus que jamais en quête de simplicité efficace, Léa redouble de créativité sans jamais heurter : pâtes calamaratta gambas persillade-courgettes sautées et agrumes, plantureuse côte de cochon et pommes de terre rôties-petits pois et pois gourmands crème ciboulette-persil donnent le la. Léa raffole de ces herbes qui ponctuent ses recettes, comme des virgules, points de suspension et autres injonctions vertes qui apportent de la fraîcheur.

Dans le même genre, la salade Riviera, heureux mélange de quinoa-menthe concombre et aubergines grillées, s’égaie de feuilles de menthe et herbes fraîches surlignée d’une vinaigrette citronnée. La feta apporte crémeux et liant à la composition ; quelques grains de grenade, des pois chiches et lamelles de radis pour le croquant, ne sont pas sans évoquer les gimmicks d’un Yotam Ottolenghi, décidément très en cour dans les restos en vue de Marseille. Peu satisfaite des pains qu’on lui proposait, et au plus grand bonheur de Victor, Léa cuisine elle-même ses pains bagels. Elle les tartine de mayonnaise citron-pickles, betterave et pastrami lui aussi maison. C’est net, vigoureux et coloré dans un match chou rouge râpé et lamelles de betterave très appétissant.

Point d’orgue du déjeuner, et illustration du vent imaginatif qui souffle sur le club, la tartelette se compose d’une simplissime pâte filo ultra croustillante garnie de crème fouettée et de suprêmes d’orange. Aromatisée à la fleur d’oranger, l’assiette n’est pas sucrée et laisse libre cours aux agrumes pour se la raconter. Alors faut-il y aller ? C’est évident, il suffit de relire les lignes qui précèdent. Oui car cette adresse nous offre une vision de la cuisine méditerranéenne contemporaine, urbaine et light qu’on adore.
Club Riviera, 1, rue Méry, Marseille 2e arr. Infos au 04 91 91 77 37. Déjeuner de 14 à 20 €.

Et le soir c’est la buvette du Club Riviera

Cet été, on poussera jusqu’à la Buvette du Club Riviera pour « se poser en terrasse avec quelque chose de bon à boire et à manger », voilà pour le pitch. Vous craquerez pour le gin greek fizz (gin infusé au romarin, citron, concombre et sucre de canne) ou le mediterranean mule (vodka, ginger beer, gambetta et citron vert) et les med’rolls, fierté locale consistant en petits hot-dogs revisités en mode mare nostrum. Quelques bières et verres de vin complèteront l’offre mais surtout, surtout, c’est pour l’ouzo et le raki qu’on viendra car les adresses qui en proposent sont rarissimes. Merci Victor d’avoir pensé aux grecs amateurs d’ouzo et libanais, friands d’arak…
Lancement le 20 juin (mais on peut y aller avant !), tous les vendredis et samedis soir.

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Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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