En direct du marché

Les marchés de la Friche annoncent leur retour tous les lundis soir

marchés de la Friche
On fait son marché, on donne rendez-vous aux copains, on partage un verre, c’est ça les rendez-vous du lundi soir !

Chi va piano va sano et les bonnes habitudes reviennent. Lundi 8 juin prochain, c’est le come back des marchés de la Friche Belle-de-Mai tous les lundis soir en attendant le prochain Grand Marché dont la date n’est pas encore annoncée. « Les marchés hebdomadaires sont organisés tous les lundis, de 16h à 19h30, dans le restaurant des Grandes Tables, en hiver, et à l’abri, sur la terrasse en été », raconte Chloé Lamibio. Ces marchés de la Friche hebdomadaires sont gérés par une association qui a défini et fait respecter les conditions de participation : être producteur, vendre sa production, pas de revendeur et être domicilié dans un rayon de 150 kilomètres. « On compte environ de 15 à 18 producteurs selon les saisons pour un flux de quelque 300 personnes a minima » poursuit la jeune femme, par ailleurs présidente de ladite association.

Les Grands Marchés, au nombre de quatre par an, soit un par saison, sont gérés, eux, par les équipes des Grandes Tables. On y retrouve la même base d’exposants auxquels se greffent quelques participants à la présence plus sporadique. « L’équipe organise toujours des événements thématiques pour animer ces Grands Marchés doublés d’émissions en direct sur Radio Grenouille » poursuit Chloé Lamibio. Comme leur nom l’indique, les Grands Marchés comptent de 25 à 30 producteurs, générant des flux d’au moins 600 personnes par soirée. Débutant à 16 heures également, ils s’achèvent à 22 heures. « Les critères pour y participer sont clairs : c’est l’aspect local et saisonnier qui prime, avertit Chloé Lamibio. Pour recruter, on s’appuie sur notre réseau de connaissances, on visite les exploitations et les élevages mais le label bio n’est pas une priorité pour nous car il y a des producteurs en bio qui ne sont pas très propres » justifie la jeune femme.

Marchés de la Friche, leurs atouts
Le maître-mot de ces marchés hebdomadaires, c’est la transparence. Modes d’élevage et de culture, les exposants sont heureux de raconter leur métier et de faire découvrir les particularités de leur travail. « Ce sont des moments de calme, on peut boire un coup, grignoter ce qu’on vient d’acheter à l’instant. C’est convivial et on peut discuter dans un espace sécurisé où jouent les enfants, énumère Chloé qui  annonce quelques belles surprises pour cette reprise : – Nous accueillons lundi 8 juin deux nouveaux exposants. Il y aura Meddy Bendjema, pêcheur-ostréiculteur de Port-saint-Louis-du-Rhône et Mathieu Noble, un maraîcher bio qui nous arrive de Curbans dans les Hautes-Alpes ».

Tous les lundis à partir de 16 heures, 41, rue Jobin, Marseille 3e arr.

Ajouter un commentaire…

Click here to post a comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à notre newsletter

Suis-nous sur les réseaux

Vite lu

Le Val labellisé. Avec l’aide du conservatoire méditerranéen, le maire de la commune du Val dans le Var, Jérémy Guiliano, vient de lancer un programme de préservation du Boussarlu, une variété endémique d’oliviers menacée de disparition. Pour un montant de 4 000 €, en plus de fonds européens, le maire veut reconnecter sa population avec ses oliviers et relancer toute une filière. Et pour commencer, le Val vient d’être labellisé « commune oléicole de France ».

(Encore) un nouveau directeur aux Roches Blanches. Comme chaque année, l’hôtel restaurant cassidain présente son nouveau directeur. Il s’agit d’Emmanuel Blanchemanche qui a quitté la direction du domaine de Verchant, près de Montpellier, pour Cassis. « Je suis très heureux de me lancer dans ce nouveau projet de vie, de  surcroît dans cet environnement exceptionnel. Pouvoir écrire un nouveau chapitre pour ce lieu mythique est un privilège et j’ai suivi les conseils de Winston Churchill, qui a résidé aux Roches Blanches : pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent ». Il n’est pas sûr que dans l’hôtellerie et la restauration ces changements perpétuels soient très rassurants pour les clients.

Sébastien Sanjou au château Mentone. Le chef varois rejoint pour l’été le domaine viticole de Mentone et y ouvre « la Table de Mentone ». Dès les beaux jours arrivés, la table est dressée en extérieur, face au vignoble et aux forêts qui le bordent. La ferme-auberge promet de conjuguer convivialité et partage avec des menus d’esprit provençal composés avec les légumes et herbes fraîches du potager, les fruits des vergers, olives de l’oliveraie du domaine et les œufs du poulailler. Viandes et volailles, fromages et charcuteries sont, eux, issus de producteurs locaux. Les vins de la propriété, classés Côtes de Provence bio, accompagnent les menus. En mai et juin, ouverture du mercredi au dimanche au déjeuner et du mercredi au samedi au dîner.
Château Mentone, 401, chemin de Mentone, 83510 Saint-Antonin du Var ; infos au 04 94 04 42 00.