Monaco

► Le Monte-Carlo Beach dévoile sa nouvelle saison.- Avant d’être un hôtel en 1929, le Monte-Carlo Beach fut d’abord un club qui, au fil des années, s’est imposé comme un véritable symbole de l’art de vivre azuréen. Bronzer, flâner, nager… Ici se cultive le plaisir du sport : participer à un tournoi de padel, ou à la compétition de natation annuelle. La grande nouveauté de la saison 2026 est sans conteste La Vigie Zanoni Monte-Carlo, au bout de la presqu’île du Monte-Carlo Beach. C’est ici que le chef italien Simone Zanoni pose ses valises cet été pour proposer une cuisine italienne solaire et gourmande, élaborée à partir de produits frais et de saison.

A fréquenter encore, le restaurant Elsa Marcel Ravin qui régalera à nouveau ses convives grâce au Jardin Marin des chefs Marcel Ravin et Domenico d’Antonio. Philosophie maison : une cuisine de conviction, durable et engagée, où chaque produit s’inscrit dans une approche respectueuse de l’environnement et du bien-être animal.
• Réservations : resort@montecarlosbm.mc

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Marseille

Pain Pan à l’opéra. Les boulangers de Pain Pan s’installent dans les locaux des Frères Brioche, angle rue de la Tour et rue Saint-Saëns. Le dépôt de pain proposera des sandwiches et quelques spécialités ; il sera ouvert même le dimanche.

Le food-truck du chef triplement étoilé Alexandre Mazzia a été entièrement détruit par un incendie dans la nuit du mercredi 8 au jeudi 9 avril, à Marseille. Stationné rue François-Rocca, à proximité immédiate de son restaurant AM (8e arrondissement), le véhicule -baptisé « Michel » en hommage à son grand-père – a été intégralement détruit par les flammes aux alentours de 3 heures du matin. À l’arrivée du chef, au petit jour, il ne restait qu’une carcasse calcinée, désormais hors d’usage. Lancé en 2020, ce food-truck constituait pour le cuisinier une extension plus accessible de son univers gastronomique, proposant une offre nomade en marge de sa table triplement étoilée fondée en 2014. Les circonstances du sinistre restent, à ce stade, indéterminées. Une enquête doit permettre de déterminer s’il s’agit d’un accident ou d’un acte volontaire. Alexandre Mazzia a déposé plainte jeudi 9 avril au matin.

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Restaurants en Provence

Les Mets des Saintes, le goût des tropiques en plein hiver

les Mets de SaintesIl faut toujours se laisser porter par le vent, qui lorsqu’il se double de l’intuition, peut nous conduire vers des tables accueillantes. Après quelques mois d’ouverture et presqu’autant de travaux, les Mets des Saintes affiche un cadre tout pimpant. La façade a de quoi intriguer, affichant deux cartes aux orientations radicalement opposées. Côté gauche de la porte, une proposition aux intentions insulaires qui aligne des intitulés d’autant plus chaleureux qu’on avance dans l’hiver : assiette créole (boudin antillais, accras), féroce d’avocat (guacamole antillais-morue émiettée), cari de crevettes à la mangue, rougail de lotte, colombo de cabri ou fricassée de chatrou créole…
Côté droit de la porte, l’ardoise se fait plus « conventionnelle » : un demi camembert rôti au miel, terrine de lapin, saucisson de Lyon sauce marchand de vin, andouillette artisanale sauce moutarde ou foie de veau persillé… Reconnaissons que ce grand écart stylistique a de quoi intriguer et cette abondance à la carte rame à contre-sens d’une époque qui prône les cartes concises et claires. L’accueil est charmant et notre hôte présente spontanément l’ardoise au tartare de boeuf ou foie gras de canard. Mais on n’est pas venu pour ça, préférant les accras de morue sauce chien et le suprême de poulet au rhum et ananas.

les Mets de SaintesLes minutes s’égrainent et la salle se remplit. Un restaurant qui affiche complet à 13 heures doit forcément être intéressant ; une réflexion qui se confirme avec les accras croustillants, chauds et puissants, la sauce apportant une note dynamique presque joyeuse au plat. Du suprême de poulet, très bien cuit, on retiendra surtout la sauce ananas flambée au rhum. L’ensemble est très maîtrisé mais le riz blanc, bien qu’aromatisé aux herbes, apparaît comme un accompagnement bien ennuyeux face à tout cet enthousiasme.
Pendant ce temps, en salle, les conversations s’animent, on parle à voix haute et les assiettes défilent. En guise de dessert, un délice meringué aux fraises et une crème brûlée aux framboises. Des fraises en cette saison ? On se croirait à la Saint-Valentin et les tartes aux framboises fraîches en plein mois de février ! « Mais il y a plein d’autres desserts » rassure notre serveuse citant par exemple une très aguicheuse île flottante-tartare de mangue à la menthe et caramel gingembre-coulis passion mangue.

Alors faut-il y aller ? Il y a plein de bonnes raisons pour pousser la porte de ce restaurant non sans y avoir réservé au préalable, les déjeuners affichant volontiers complet, ce qui est plutôt rassurant. Pour être discrète, les Mets des Saintes n’en revêt pas moins un bel intérêt, les plats antillais bien préparés étant plutôt rares à Marseille. A tester.

Les Mets Des Saintes, 67, rue Sainte, Marseille 1er ; infos au 0491 33 46 43. Formules déjeuner 16 et 19 € ; carte, 32-38 €.