Art de vivre

Avignon : le Mirage de l’hôtel de la Mirande renoue avec la gastronomie libre

MirageManger sur place ou à emporter ? Cet été vous aurez le choix ! La Table Haute, la table d’hôtes de l’hôtel de La Mirande, à Avignon, propose un nouveau service restauration de haute volée et prend un nouveau nom : le Mirage. Sous la houlette de la chef Séverine Sagnet, la carte change chaque jour et propose des formules bio, à base de produits locaux, à partir de 6 € la pâtisserie jusqu’à 28 € le repas complet. « Les clients peuvent commander et venir chercher leur repas pour le déguster à domicile ou chez des amis mais ils peuvent également manger sur place, sous le préau, dans la cave voûtée et le garage, une magnifique enfilade de trois grandes pièces dans le bâtiment historique du XVIIe sis au pied du palais des papes » affirme Francis Lacoste, le resident manager de l’hôtel.

Mirage

Le plus délicieux rapport qualité-prix
Jusqu’au 14 mars dernier, la table d’hôtes invitait les clients à dîner à table, dans la vieille cuisine de la demeure seigneuriale que décorait un magnifique fourneau du XIXe siècle. Les temps et les attentes ont changé et le Mirage propose une ambiance tout aussi détendue, amicale et conviviale : on choisit son menu sur une carte individuelle ou sur son téléphone via un QR code et la magie opère ! « Les salles ont été décorées avec les œuvres de Timothy Hennessy, un peintre américain et ami de Monsieur Martin Stein, propriétaire des lieux, qui a fini ses jours à Avignon. Il adorait La Mirande » précise Francis Lacoste. Un seul mot d’ordre pour nos futurs repas au Mirage, le lien conservé avec la chef qui veille au service, en mode self cool. « Tout a été pensé pour faciliter la vie de nos hôtes puisque nous acceptons désormais aussi les tickets restaurants », poursuit le resident manager en poste dans la vénérable institution depuis 20 ans. Entre culture, détente et gastronomie, le Mirage révolutionne notre été gourmet avignonnais.

Ouvert midi et soir de 12h à 14 h et de 19 à 22 h, relâche dimanche et lundi. Infos et commandes au 04 90 14 20 20. Tickets restaurant acceptés. Tarifs : de 6 à 28 € ; rue Taulignan à Avignon

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.