Marseille

Jean David traiteur devient Maison Goustine.- Pour ses 30 ans, le traiteur marseillais change de nom et s’offre une nouvelle marque portée par une  nouvelle équipe dirigeante et trois nouvelles collections culinaires déclinables. « Mon activité traiteur portait mon prénom mais une entreprise c’est bien plus qu’une personne, voilà pourquoi ce nouveau nom et cette nouvelle identité de marque ont été pensés pour refléter une équipe et une histoire collective », explique son président, Jean David Cohen. Désormais, Maison Goustine sera incarnée par un triumvirat composé d’Arnaud Tescari, directeur général associé, Romain Arnone, chef exécutif associé et, bien sûr, Jean David Cohen.

Déjeuners d’affaires, dîners de gala, séminaires ou célébrations privées, Maison Goustine a structuré son offre autour de trois  nouvelles collections culinaires. L’objectif : proposer un cadre d’inspiration clair, lisible et élégant, pour inspirer les entreprises, agences événementielles et particuliers clients. Ces collections respecteront quelques fondamentaux : une cuisine de saison, des produits frais et soigneusement sourcés, une identité culinaire ancrée en Méditerranée, et une créativité qui respecte l’authenticité des saveurs.

Bormes-les-Mimosas

► Coupe du monde l’œuf mimosa.- La première coupe du monde l’œuf mimosa s’est tenue tout dernièrement à Bormes-les-Mimosas dans le Var. Cette première édition était réservée aux professionnels exclusivement.
En version salée : 1er, Loïc Gaboriau, café Grain de Soleil à Bormes pour sa recette « Ave Cesar » : une recette autour de la traditionnelle salade Caesar.
La recette se composait de bacon, crème et tuile de parmesan. La sauce était élaborée à partir d’anchois, de parmesan, citron et herbes fraîches.  Le tout, enrobé en feuille de salade romaine.
2e, Daniele Verri, Ondazzurra à Bormes, « œuf carbonara », comme son nom l’indique.
3e, Aurélie Grenard et Gwen Decleene, du restaurant Mazette à Hyères « Vitelo Tonato façon œuf mimosa ».

En version trompe-l’œil sucrée : 1er, Miguel Almeida, chef pâtissier de l’hôtel-restaurant Le Bellevue à Moissac. 2e, Benoît Mamasian, chef pâtissier du groupe Mona Collection, Eden Rose Grand Hôtel à Bormes. 3e, Lou Fiori, étudiante au lycée hôtelier Anne-Sophie Pic à Toulon.

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Marseille Restaurants en Provence

Placette, mi-cantine mi-bistrot, on y va comme on est

Placette

A la façon d’une adresse de village, on vient chez Achille Marlier et Camille Duchesne pour y « manger un bout », retrouver des potes autour d’un café voire débuter une soirée. Cette Placette ressemble à celles et ceux qui la fréquentent, l’adresse évoluant au fil des clientèles avec toujours le sentiment de s’y sentir comme chez soi. A midi, quelques panisses et rillettes de sardines, ouvrent l’appétit. A la façon d’un hareng à l’huile, ici, la salade de truite est travaillée avec des pommes grenailles-croûtons et fromage blanc aux herbes.  Le risotto d’automne aux champignons rappelle la saison et fête cette première année d’activité.

Placette

Les œufs mimosa, tellement rares et méprisés par la profession, donnent ici le meilleur « d’œufs »-mêmes. Accompagnés d’une verdure assaisonnée avec nervosité, ils annoncent un pavé de jambon aux herbes et purée qu’Achille a eu l’extrême bonne idée de napper de sauce moutarde. Servie plus chaude, l’assiette n’en eut été que meilleure, mais l’ensemble est conforme à la promesse d’une cuisine bistrotière de très bonne facture. A la table voisine, le filet de pageot-riz de Camargue légumes rôtis sauce verte redonne le sourire à tout le monde.
Une carte sage qui s’encanaille à l’heure des desserts : la tatin s’enveloppe de chantilly et le financier poire plonge dans le crémeux pistache. Autre crémeux, au choco-café cette fois (en réalité une brisure de biscuit choco noir couverte de crème battue) s’égaye de noisettes caramélisées.

Placette

Alors faut-il y aller ? Oui car on peut y déjeuner à partir de 20-25 € et redécouvrir l’efficacité d’une cuisine de produits qui sonnent juste sans pour autant se prendre un coup de bambou financier. Oui car l’ambiance est très cool. Seul ou a plusieurs, avec un bouquin ou des amis qui racontent leur vie, on est assuré de trouver ici chaussure à son pied. Oui enfin pour le rapport qualité-quantité-prix qui nous invite à revenir et revenir encore. A l’heure où beaucoup se rêvent à la campagne, Placette nous apporte une bouffée d’oxygène, comme si on mangeait sur la placette d’un village.

Placette, 22, rue de la Guirlande, 2e arr ; infos au 09 83 53 83 41. Carte 25-30 €.

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