
Préparation : 1 heure / Cuisson : 1 heure
Votre marché pour 6 personnes : 3 ris de veau ; 1 gousse d’ail ; 1 vert de poireau ; 1 feuille de laurier ; quelques épluchures de carotte et 1 oignon.
Pour la sauce : 20 cl de cidre sec (basque) ; 100 g de crème liquide.
Pour les champignons : 300 g de champignons blonds (cèpes, girolles, trompettes…) ; 5 cl d’huile d’olive ; 20 g de beurre doux.
Pour les grattons de ris de veau : les parures de ris de veau et 2 branches d’estragon.
On y va : dans un casserole d’eau ajouter la gousse d’ail épluchée et dégermée, le vert de poireau, le laurier, les épluchures de carottes, l’oignon coupé en quatre. Porter à ébullition et laisser frémir. Ajouter les ris de veau et pocher à frémissement pendant 10 minutes. Égoutter et passer le bouillon à la passoire, faire réduire le bouillon de deux tiers. Ajouter le cidre et réduire de moitié, ajouter la crème et réduire à consistance nappante, rectifier l’assaisonnement.
Laver les champignons et tailler si besoin, faire revenir dans de l’huile. Quand ils sont étuvés, ajouter le beurre doux, quand ils sont bien blonds les débarrasser. Déglaçer la poêlée avec un peu de bouillon pour mêler les sucs des champignons au bouillon.
Tailler des morceaux de ris de veau de 20-30 g, réserver. Concasser les plus petits morceaux très finement, faire revenir à l’huile de votre choix. Quand ils sont bien rôtis ajouter une noix de beurre pour terminer la caramélisation.
Égoutter et ajouter l’estragon haché. Assaisonner. Réchauffer doucement la sauce, ajouter les riz de veau pour faire chauffer l’ensemble, dresser et ajouter les champignon et les grattons.
Bonus : la blanquette en version végétarienne ou au poisson, c’est bon !



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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