Art de vivre

Le salon de la rose ancienne : 3 jours de délicatesse au Mas de l’Amarine

Mas de l'AmarineSi le jardinier est la plus belle rose de son jardin, le Mas de l’Amarine est assurément son plus bel écrin. Sous la houlette d’Alice et Bernard, la magnifique propriété ouvre ses portes trois jours durant avec un programme fleuri. Tout en célébrant leur concept de « positive luxury », les deux hôtes ont invité Benoît Hochart de la roseraie de Chateaubois. A charge pour ce dernier de nous faire vivre des expériences inédites et  enchanteresses. « Une véritable scénographie s’emparera des terrasse et salons de la maison, explique Alice Coloma. Nous allons habiller le site avec les roses anciennes de Benoît réputées non seulement pour leur beauté mais aussi pour leurs parfums ».

Trois journées durant, de 11h à 19h30, le public participera à des ateliers de bouquets sur-mesure, pourra acheter des rosiers à planter chez soi, se plongera dans la bibliothèque des roses et apprendra, auprès de Benoît, mille et une petites astuces de culture et d’entretien. Bien sûr, les plaisirs de la table inviteront à grignoter toute la journée, mêlant la rose aux plateaux de fromages et charcuteries, les pâtisseries aux pétales les plus délicats. Saviez-vous par exemple que la rose se décline aussi en glaces et sorbets ? Pour prolonger ces bonheurs gourmands, le Mas de l’Amarine proposera un salon de thé, un bar à gins et une sélection de vins à découvrir à chaque instant.

Côté beauté, Mirabelle présentera sa nouvelle ligne de cosmétiques dans la chambre orange. Eaux, crèmes et laits seront présentés dans « l’alcôve des secrets de beauté ». Chez les plus curieuses, un atelier de création de cosmétiques devrait remporter tous les suffrages. Enfin, tout au long de ces trois jours, des initiations aux arts de la table vous révéleront tous les secrets d’Alice : menus et ronds de serviettes, table dressée comme une mise en scène, centres de table en roses fraîches… Il y en, aura pour tous les goûts !

Salon de la rose ancienne, Mas de l’Amarine, 19, 20 et 21 mai de 11h à 19h30 ;
517, ancienne voie Aurelia, 13210 Saint-Rémy-de-Provence ; 
infos au 04 90 94 47 82.

Aix-en-Provence

Jean-Luc Le Formal n’est plus. 2002-2022, le  plus breton des chefs provençaux a mis 20 ans dans la cité du Roy René pour gravir tous les échelons de la notoriété. Las, ce samedi 3 décembre, le cœur de Jean-Luc Le Formal a décidé de siffler la fin de la partie. Au Grand Pastis qui lui avait demandé s’il avait des regrets, Le Formal avait répondu : – Je n’en ai pas. Il faut assumer ce qui a été fait car on ne peut plus revenir dessus ». Fort de sa devise, « Profiter du moment présent à 100%, vivre et partager sa passion », Jean-Luc Le Formal a vecu pleinement pour la cuisine avec une douleur et une incompréhension : le mutisme du guide rouge à son encontre. Généreux dans le verbe et en actes, solidaire et confraternel, Le Formal tire définitivment le rideau sur son restaurant de la rue Espariat. En ces journées pénibles, chacun pensera à Yvonne sa compagne ; une cérémonie sera célébrée à Aix, jeudi 8 décembre.
Son interview au Grand Pastis.

Marseille-Cassis

EXCLUSIF. – C’est bien le chef des Roches Blanches, Alexandre Auger, qui succédera à Dominique Frérard au piano du restaurant les Trois Forts du Sofitel Marseille-Vieux-Port. Auger est arrivé à Cassis le 7 juin 2021 et devrait en partir tout début janvier 2023. Avant d’acter son départ, deux soirées seront organisées dans le 5 étoiles cassidain les 15 et 16 décembre. Le 15 décembre, Alexandre Auger et Randy Siles, chef costaricien, créateur du concept « Agro-Marino », serviront un dîner à 4 mains sur la thématique « Agro-Marino ». Le 16 décembre, le cuisinier Randy Siles s’associera cette fois au chef italien Gabriele Boffa, 2 étoiles au guide rouge, originaire du Piémont en Italie, pour un dîner à 4 mains. Valentin Fabry, chef pâtissier des Roches Blanches, quant à lui, proposera deux desserts uniques pour clore subtilement ces deux rendez-vous sur une belle note sucrée… Et dire au-revoir au chef Auger. Emule de Yannick Alléno avec qui il a travaillé au Meurice, Auger a aussi dirigé la brigade du Sofitel Faubourg, rue Boissy d’Anglas (Paris VIIIe), voisin de l’Elysée.

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L’Isle-sur-la-Sorgue

Œuf mayonnaise. Le concours du meilleur œuf mayo  du monde s’est tenu à Paris le 14 novembre dernier. Le vauclusien Jérémi Fontin est monté sur la deuxième marche du podium, porté par un œuf fermier bio de gros calibre, cuisson en 8 minutes, « dans de l’eau très salée pour garder un jaune orangé et onctueux » révèle le chef de l’Atelier du Jardin dans le quotidien La Provence. Le grand gagnant 2023 du concours créé par l’Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise (Asom) est la Grande Brasserie de Bastille, à Paris. Pour ceux qui le souhaitent, la recette œuf-mayo de Jérémi Fontin est proposée au restaurant à 8 € les quatre demi-œufs. L’Asom a été créée par feu le chroniqueur gastronomique et fondateur des Guides Lebey, Claude Lebey. Elle a été relancée en 2018 par quatre gastronomes avertis, soucieux de préserver et promouvoir ce monument de la cuisine bistrotière française.
• L’Atelier du Jardin, 34, avenue de l’Égalité,  84800, l’Isle-sur-la-Sorgue.

Marseille

Le lycée hôtelier de Marseille Bonneveine a soufflé ses 40 bougies le 29 novembre 2022. L’établissement de formation a annoncé qu’il sera renommé du nom de Jean-Paul Passédat, décédé le mercredi 10 août dernier, à l’âge de 88 ans. Ce 29 novembre, Gérald Passédat, est venu rappeler que son père avait compté à l’époque parmi les plus fervents soutiens de la création d’un lycée hôtelier à Marseille. Le président de la région Sud, Renaud Muselier, figurait parmi les invités.

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