Préparation : 15 min / Cuisson frites : 20 min et autres légumes : 10 min / Cuisson lapin : 5 min
Votre marché pour 2 personnes : 4 filets de lapin
Légumes : 1 patate douce (environ 300 g) et 1 cuil. à café d’épices mexicaines (facultatif) ; 3 petites carottes nouvelles ; 5 petits navets nouveaux ; 2 petits fenouils nouveaux.
Houmous de fèves : 250 g de fèves cuites ; 1 citron ; des épices moulues (coriandre et cumin) ; 1 gousse d’ail ; 1 petit oignon nouveau ; des herbes aromatiques (thym frais – coriandre – menthe) ; 200 g de boulgour ou de quinoa cuit ; de la sauce soja claire ; huile d’olive ; sel et poivre.
On y va : préchauffer le four à 200 °C. Éplucher la patate douce et la découper en frites. Les mélanger avec 1 cuil. à soupe d’huile, les épices mexicaines et une pincée de sel. Les répartir sur une plaque anti-adhésive et les enfourner pour 20 min. Éplucher au besoin les carottes, les émincer en tagliatelles (à l’aide d’une mandoline) ou les râper. Couper les navets et le fenouil en petits quartiers ou les râper. Faire cuire à la vapeur les carottes, les navets et le fenouil pendant 10 min ou les conserver crus.
Mixer les fèves avec le zeste de citron râpé et un trait de jus de citron, 1 cuil. à café de cumin et 1 cuil. à café de coriandre, la gousse d’ail, les herbes aromatiques, du sel et du poivre. Ajouter de l’huile d’olive au fur et à mesure jusqu’à obtenir une consistance lisse et onctueuse.
Détailler les filets de lapin en bouchées coupées en biais. Les saler puis les faire revenir à l’huile à la poêle pendant environ 5 min. Poivrer en fin de cuisson. Dans 2 assiettes creuses, répartir les frites de patate douce, les légumes primeurs, les céréales et les bouchées de lapin. Verser au centre du buddha bowl le houmous de fève. Servir si besoin avec un peu de sauce asiatique.
Bonus : c’est ici pour les recettes de bowls.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !