Marseille

Aix-Marseille 95e du classement ICCA.- Aix-Marseille Provence confirme son rayonnement international et réintègre le Top 100 mondial du classement International Congress and Convention Association 2025. Cette progression permet à Marseille de retrouver sa place de 3ᵉ ville française, derrière Paris et Lyon. Cette place enviée et enviable est due notamment à une offre événementielle et hôtelière de qualité, avec des conditions d’accueil particulièrement compétitives : 4 centres de congrès en cœur de ville, plus de 10 500 chambres et une accessibilité optimale.

Toulon

Le Yen au Mourillon.- Après Marseille et Nice, voici que Le Yen s’installe sur les plages du Mourillon. Teppanyaki show, bar à sushis, dégustations de saké, live music et expériences japonaises exclusives sont au menu de ce haut-lieu à découvrir…
• Plage du Mourillon à Toulon.

Région Sud

Les Journées nationales de l’Agriculture les 5, 6 et 7 juin.- Les professionnels des filières agricoles accueilleront le grand public les 5, 6 et 7 juin prochain à l’occasion de la 6e édition des journées nationales de l’Agriculture. Avec plus de 2 000 événements programmés à travers la France, cette mobilisation nationale illustrera une nouvelle fois le dynamisme et la diversité du secteur. Visites de fermes et d’entreprises, découverte des productions et de leur transformation, animations pédagogiques, ateliers, dégustations… Les JNAgri seront aussi l’occasion d’échanger avec les acteurs du terrain dans une ambiance conviviale, caractéristique de ces journées. Placée sous le thème : « L’agriculture demain : quel avenir dans nos assiettes ? », cette édition 2026 invitera le public à explorer les enjeux liés à l’alimentation, à l’évolution des pratiques agricoles et aux attentes des consommateurs de demain.
• Le programme

Nice

Le Marina Baie des Anges Hôtel, Curio Collection by Hilton, ouvre ses portes le 3 juin prochain. Aménagé au sein même des pyramides dessinées par André Minangoy, cette nouvelle destination célèbre une certaine idée de la Riviera : lumineuse, élégante et profondément  bétonnée. Pensé comme une immersion entre ciel et mer, l’établissement dévoile 61 chambres et suites ouvertes sur l’horizon, un spa de 700 m², un lagon avec plage privée ainsi que le Napa restaurant & Beach club. Entre architecture iconique des années 70 et hospitalité contemporaine, le Marina Baie des Anges Hôtel s’impose comme l’une des ouvertures les plus attendues de la saison sur la Riviera.

La Ciotat

► Pour buller cet été, le restaurant l’Eden propose ses apéros chill les jeudis, vendredis et samedis soir. Le chef Samuel Devouche propose une carte de suggestions à grignoter avec les doigts, et une sélection de cocktails à la verse, un mojito, un ginto, des spritz dont un merveilleux rosé pamplemousse. A déguster : des huîtres x 6 et x12, des œufs mayo aux herbes, des baos effilochée de bœuf confit-cébettes et pickles, des frites de panisses et des gnocchis frits, des planches de fromages et charcuteries AOP de qualité.
L’Eden restaurant, 3, avenue Fernand Gassion, 13600 La Ciotat ; infos au 04 42 72 79 35. Les jeudis, vendredis et samedis de 17h30 à 20 h

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Magazine

Une amphore de vin marseillais offerte à Bordeaux pour rappeler que le vin français est né à Marseille

amphore massaliète

Sous la férule des navigateurs et commerçants Grecs qui arrivèrent dans la calanque du Lacydon, les Ségobriges, une sympathique tribu celto-ligure, comprirent très vite l’intérêt qu’ils avaient à apprendre la viticulture et la fabrication du vin. Quelques années après l’arrivée des premiers Phocéens, on se mit donc à fabriquer des amphores à Marseille de 26 litres/pour 26 kilos (contenant-contenu). Belles et opulentes, elles furent dispersées partout en Gaule et bien au-delà.
A quoi ressemblait le vin des Grecs ? Le vin qui sera contenu dans l’amphore et offert aux Bordelais est un vin rosé IGP pays des Bouches-du-Rhône. Historiquement, il semble qu’on ait vinifié en premier du rosé ; pour le rouge c’était plus difficile car la vinification de cette couleur n’a réellement progressé qu’au XVIIIe grâce aux découvertes des Hollandais. Les Grecs de l’Antiquité mélangeaient un tiers de vin pour deux tiers d’eau, souvent de l’eau de mer et de la résine de pin…
De grands terroirs, Sauternes, Saint-Emilion… De grands châteaux, Petrus, d’Yquem, Haut-Brion… Le Bordelais, le Médoc… des terres qui doivent aujourd’hui leur prestige à Marseille. Pour être provocatrice, l’affirmation n’en est pas moins vraie car, avant de conquérir le Sud-Ouest de la France, le vin français est né à Marseille ! « L’an dernier, avec quelques collègues vignerons, nous sommes allés visiter la cité du vin à Bordeaux et nous n’avons trouvé que deux fois la mention « Provence » sur toute la visite du site, s’émeut Olivier Houles. Ça nous a semblé un peu fort ! Certes, je suis un peu chauvin mais nous avons 600 ans d’antériorité en matière de viticulture sur le Bordelais et ça, ça ne peut pas s’occulter ».

D’où l’idée d’organiser une traversée d’Est en Ouest, de Marseille à Bordeaux, d’offrir à la cité du Vin une amphore massaliète sur le modèle des amphores qui ont été fabriquées à partir de 2550 ans avant J.-C., lorsque les Phocéens se sont installés en masse dans le Lacydon. Une démarche prise au sérieux côté bordelais puisqu’au terme de ce périple de 800 kilomètres en sept villes-étape, Bernard Farges président des appellations viticoles européennes et quelques huiles de viticulture hexagonale composeront le comité d’accueil bordelais. Cette opération pourrait n’être qu’un clin d’oeil mais elle revêt une importance primordiale pour Olivier Houles, par ailleurs directeur de la fédération des caves coopératives des Bouches-du-Rhône. Et ce dernier de souligner le péril qui plane sur le vin en France : « Certains hygiénistes rêvent d’un monde sans vin et nous sommes là pour défendre notre vision d’une consommation modérée ; le vin est un symbole de la part de liberté que l’on veut nous supprimer ».

amphores massaliètes

Le programme

Du 11 au 18 mai, accompagnez Olivier Houles sur son vélo. « Je m’arrêterai dans toutes les villes où l’on a retrouvé des amphores massaliètes » annonce celui qui, pour la circonstance, prendra le nom de Protis. Chaque jour une nouvelle route, une étape sur un site archéologique à mi-parcours, une conférence sur le vin dans les musées des villes traversées et une rencontre conviviale dans une cave pour clore la journée sont programmées. « Cette opération est un défi pour moi, confesse Olivier Houles. Je ne suis pas particulièrement sportif, alors je me prépare depuis la mi-février à raison de 6 heures de vélo par week-end ».
Le 11 mai : venez tous applaudir le départ à vélo de l’amphore à 9h30 sur l’esplanade du MuCEM. Le CNRS installera le Gyptis, la réplique d’une barque antique cousue par les premiers  Phocéens pour le transport des marchandises. Pierre Povéda animera une conférence inratable sur cette même barque.
Le 12 mai : Arles-Lattes
Le 13 mai : Lattez-Nissan-lez-Enserune
Le 14 mai : Nissan-lez-Enserune-Bram
Le 15 mai : Bram-Castelsarrasin
Le 16 mai : Castelsarrasin-Tonneins
Le 17 mai : Tonneins-Sauternes
Le 18 mai : Sauternes-Bordeaux. 14h30, départ pour la cité du Vin à Bordeaux ; 16h30 : arrivée à la cité du Vin et à 17h30, conférence avec Jean-Pierre Brun et Frédéric Berthault. Et pour suivre l’épopée de l’amphore de Gyptis-Olivier Houles, rendez-vous sur Facebook !

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