Marseille

Le Bon Air rouvre ses portes.- Bonne nouvelle pour les Marseillais et visiteurs de passage : la buvette apéritive la plus haut perchée de la ville entame sa nouvelle saison estivale le 8 mai 2026. Juchée à 139 mètres au-dessus des toits de la ville, cette buvette éphémère offre une vue panoramique à couper le souffle sur Marseille. Derrière le projet, Jon et Tom, deux frères qui ont imaginé une carte, street de qualité, inspirée des variations du sud et respectueuse de l’environnement (circuits courts, contenants recyclables et tri sélectif). La double terrasse de 500 m² peut accueillir jusqu’à 500 personnes séduites par le sunlight au calme… sans musique. Voilà pourquoi les Marseillais appellent, non sans fierté, ce Bon Air, « la plus belle terrasse du monde ».

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Saint-Tropez

► L’été Glacé de Cyril Lignac.- Après la pâtisserie et la chocolaterie, Cyril Lignac lance Glacé, une nouvelle collection de glaces, sorbets et crèmes glacées artisanaux. Le chef a développé près de 20 parfums, des classiques (vanille, chocolat, pistache, citron, fraise) aux créations plus  décalées (chocolat vanille brownies, vanille cookies caramel mou, fraise vanille meringue). Une boutique dédiée ouvrira cet été à Saint-Tropez, au 2, rue Georges-Clémenceau. Le décor joue sur une palette jaune et beige inspirée des desserts, avec du terrazzo au sol, des miroirs, un comptoir en marbre Jaune de Sienne et du mobilier en chêne.
• Les pots sont proposés en 2 formats : 160 ml à 7 € et 500 ml à 18 €.

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Magazine

De la nourriture et des médicaments pour l’Ukraine sous les bombes

Ukraine

Le téléphone portable d’Igor sonne constamment occupé. En première ligne depuis le début des frappes russes sur l’Ukraine, le propriétaire du restaurant ukrainien Kortchma, dans le 6e, fait partie des organisateurs d’une grande collecte au bénéfices des Ukrainiens bombardés, terrés dans les caves et sous-sols d’immeubles. La chapelle gréco-catholique ukrainienne dite chapelle Saint-Jean-du-Désert (12e) sert de point de ralliement. Depuis dimanche soir, 27 février, des bénévoles par dizaines empaquettent les denrées alimentaires et colis divers destinés à soulager la misère des civils. Une quarantaine de personnes s’affaire en ce lundi après-midi, des Français, des Français d’origine ukrainienne, des bi-nationaux… Le mouvement est né sur le web et le prêtre, Mykola Hryvnak, a lancé des appels lors des messes pour que s’exerce la solidarité envers les frères et sœurs livrés à la folie et à l’hystérie d’un dictateur.

Ukraine
Si vous souhaitez effectuer des dons, contactez le 06 60 94 25 00 ou le 06 60 97 25 78 ou le  07 68 21 00 60.
Un camion chargé à bloc partira mardi, chargé de tout ce que la communauté et ses proches auront apporté. Deux milles kilomètres séparent Marseille du point d’arrivée, la ville polonaise de Przemysl : – Les chauffeurs ont peur et ne veulent pas trop s’approcher de la frontière », confie un bénévole. Une autre affirme que « beaucoup de dons attendent encore en Pologne avant un transfert en Ukraine, c’est très compliqué de passer la frontière ». Un convoi partira ensuite de Pologne pour une ville frontalière dont on taira le nom pour des raisons évidentes de sécurité, « parce qu’on ne veut pas que les Russes utilisent ces informations », lâche un proche du prêtre.

Ukraine

Dans les cartons, de la nourriture  mais également des cannes anglaises, des déambulateurs, des pansements, « on manque de garots,  de sacs de couchage, de tapis de sol, on a besoin de Bétadine, de couvertures, de piles et de recharges de batteries » explique Igor, la gorge serrée. Le prêtre a eu rendez-vous avec la mairie, des cadres de Leroy Merlin, des responsables pharmaceutiques régionaux. Sur les marches de la chapelle, protégé par l’ombre de la croix au soleil couchant, Marc affiche un beau sourire. Solide et grand gaillard tatoué, il cache mal sa peur pour sa famille disséminée dans les villes de Shymkovd, Zaporijia à Kiev et Karkow en Ukraine : « Ils sont prisonniers, ils ne peuvent ni prendre la route ni prendre le train. Ils se protègent dans des abris antimissiles, dans les sous-sol d’immeuble, ils font comme ils peuvent ». Et puis Marc se tait, il sourit. Pour ne pas pleurer.

Kortchma, 30, rue des Trois Rois, Marseille 6e arr. Infos au 06 60 97 25 78.

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