
Marylou est fille de Tropéziens. Elle a appris le métier à Marseille, au lycée hôtelier de Bonneveine, avant de se frotter au grand monde, notamment à la Vague d’or, aux côtés d’Arnaud Donckele. Il y a trois ans, Marylou a fondé Hera, son adresse pour les Tropéziens, un bistrot sincère qui propose une ardoise régulièrement réécrite en harmonie avec une carte des vins. Contrastant avec les vins de marque, ici, Marylou déniche des vins bio et/ou nature, quelques incartades orange… Bref, une adresse qui respecte tous ceux qui viennent y tirer la chaise.
Pour attendre les copains qui sont toujours en retard, on piochera dans quelques panisses et trempera dans un homos qui ouvrent l’appétit. On aime l’idée du halloumi toasté arrosé de miel-piment, et, pour les plus classiques, le camembert au four assorti d’œufs mayo devraient faire l’affaire.



Il est encore temps de goûter le fameux Clos des B, star nature locale, croquant comme un fruit à la peau charnue tendue par les jus… Un rosé qui s’accorde très bien à ce florilège d’assiettes toutes très colorées. Original, le rosbeef pour deux et pommes grenailles, se pare d’une sauce au poivre. Le poulet croustille comme promis (on raffole de son yaourt aux herbes qui apporte une note acide tonique) contraste avec le fondant de l’aïoli. Mousse au chocolat ou affogato et voilà le contrat bistrotier rempli. En fin de service, Marylou fait le tour des tables, elle discute avec les uns, finit un verre de rouge avec les autres. Les Voiles à la rentrée, la braderie ensuite, les fêtes de fin d’année et le village s’endormira pour quelques mois. Marylou Para Contreras, elle, continuera à nous accueillir.
Hera, bistrot-bar à vins, 31, all. du quai de l’Epi, 83990 Saint-Tropez ; infos au 04 98 13 05 49. Dogs friendly.
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► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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