Saint-Tropez

Dior investit les anciens jardins du Cipriani.- La maison Dior a ouvert « Monsieur Dior » et son « Café Dior » dans les jardins qui abritaient autrefois l’établissement Cipriani. Aux fourneaux : Mauro Colagreco, le chef triplement étoilé de Mirazur (Menton), désigné meilleur chef du monde en 2019 ; un choix qui scelle le dialogue entre gastronomie et la maison de couture le temps d’un été.

Marseille

► La Villa est à la vente.- C’est la dernière petite annonce qui anime le Landerneau : situé au 113, rue Jean-Mermoz (8e arr.), le restaurant la Villa est à la vente. Cette institution de la restauration marseillaise a été fondée en 1999. Fort de quelque 53 salariés, le restaurant sert en moyenne 310 couverts chaque jour et accueille ses clients 7 jours sur 7. Qui rachètera cette jeune institution ?

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Art de vivre

Mamoï, le kiosque à journaux à l’heure du banh-mi

À Marseille, le kiosque Delibes se réinvente en Mamoï : street food franco-vietnamienne, banh mi et rouleaux de printemps frais à dévorer

Les kiosques à journaux gardent un lointain souvenir de leurs attaches avec la presse quotidienne et magazine. Faute de lecteurs, le sort du kiosque de la place Delibes a opéré sa mutation en juin 2024 : de la vente de papier, il est devenu comptoir de street food avec des rouleaux de printemps et des banh mi, « sandwiches pain baguette », à dévorer sur le pouce ou au bureau. « Le site nous a été attribué en juin 2024 et nous avons inauguré Mamoï à la mi-novembre 2025 », explique Hugo, 38 ans, nouvel occupant des lieux. Il est pile midi, les premiers clients arrivent et s’emparent de la carte. Les rôles sont bien répartis : Anh cuisine, Hugo accueille, conseille et vend. « Ma compagne Coline travaille elle aussi dans l’hôtellerie-restauration et nous avons vécu tous les deux, un an, en Australie. Là-bas, j’ai bossé dans la restauration et ça m’a bien plu », raconte Hugo.

S’il n’abandonne pas ses commerces de cigarettes électroniques, Hugo lorgne du côté de la food, « parce que je souhaite faire autre chose de plus épanouisant ». Par atavisme, la gastronomie franco-vietnamienne semblait un sujet évident. La rencontre avec Anh, cuisinière vietnamienne en restauration depuis 20 ans, a suffi à le motiver plus encore pour se lancer. Quelques salades viet’, du riz gluant, complètent l’offre. « On colle aux nouveaux modes de consommation, nos préparations sont fraîches, visuelles, colorées, se mangent sans difficulté et sans couverts et on peut même répondre aux demandes végétariennes« , liste Hugo. Employés de bureaux, professions libérales, commerçants et lycéens de Périer commencent à prendre leurs habitudes. « Mamoï est un mot valise qui réunit banoï , la grand-mère et la mamie en français », un nom tout affectueux qui convient aux ambitions d’Hugo et Anh : dorloter leurs clients.

Mamoï, place Delibes, Marseille 8e arr. ; infos au 06 07 22 68 96.
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