
Accueil friendly et sourires à l’ardoise, la Mûrisserie a ouvert ses portes début décembre. Ce nouvel espace pensé comme un lieu de vie change de forme et d’esprit au gré des envies ; le site réunit un espace de coworking, un studio de musique, des salles à la location, l’ensemble s’articulant autour du comptoir d’un café-restau-bar ouvert toute la journée, sous une grande verrière baignée de lumière. A midi, c’est l’esprit cantine qui prévaut, le soir, « on donne à la salle une couleur resto », confie la cuisinière Léa Simon (ex-Bazar Kitchen) qui s’est fait connaître notamment au Couvent de la rue Levat (3e arr).
Léa a atterri là
Après quelques mois d’itinérance, la voici très investie dans ce « projet hybride » : « Nous sommes partis d’une page blanche et, avec Dylan notre mixologue, nous avons dessiné cette offre, arrosée de vins biodynamiques voire nature (Jean-Benoît Comor à La Providence, famille Richaud (Cairanne), le pétillant naturel domaine des Funambules, Édouard Adam au domaine Mada, NDLR), des thés Lorène Millet et plein d’autres bonnes découvertes », dit Léa.




A midi donc, l’ardoise propose un plat viande ou poisson et un plat végétarien. Aujourd’hui, ce sont des travers de porc caramélisés à la chinoise (cuisson longue, sauce soja, gingembre et sésame déglacée au vin blanc) qui cohabitent avec une chakchouka coiffée d’un œuf poché. « Et tous les vendredis, c’est frites, sourit Léa, qui présente son assiette non sans fierté. Ce dernier plat s’égaie de piment, câpres, coriandre fraîche et pois chiches grillés. Les assaisonnements sont équilibrés, l’assiette copieuse. Chaque ingrédient cohabite en harmonie, joue sa partition avec bonne humeur.
La Mûrisserie et ses desserts no-gluten
Présentés au comptoir, les desserts ont été pensés pour satisfaire les no-gluten et végétariens ; pour accompagner un café Luciani, une rose des sables ou un bounty maison présentent l’heureux avantage de ne pas être (trop) sucrés. « Nous nous efforçons de proposer un repas complet avec café pour 20 € maxi, car on a remarqué que les tarifs flambent un peu partout et il faut calmer le jeu », explique l’équipe de la Mûrisserie. Une simplicité qui croustille du pain jusqu’aux desserts, chacun se sert, du verre jusqu’aux couverts. Il y a déjà du monde, preuve que simplicité et bon goût font toujours bon ménage.
La Mûrisserie, 44, cours Julien, Marseille 6e arr. ; midi, 20 €.
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► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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