Saint-Tropez

Dior investit les anciens jardins du Cipriani.- La maison Dior a ouvert « Monsieur Dior » et son « Café Dior » dans les jardins qui abritaient autrefois l’établissement Cipriani. Aux fourneaux : Mauro Colagreco, le chef triplement étoilé de Mirazur (Menton), désigné meilleur chef du monde en 2019 ; un choix qui scelle le dialogue entre gastronomie et la maison de couture le temps d’un été.

Marseille

► La Villa est à la vente.- C’est la dernière petite annonce qui anime le Landerneau : situé au 113, rue Jean-Mermoz (8e arr.), le restaurant la Villa est à la vente. Cette institution de la restauration marseillaise a été fondée en 1999. Fort de quelque 53 salariés, le restaurant sert en moyenne 310 couverts chaque jour et accueille ses clients 7 jours sur 7. Qui rachètera cette jeune institution ?

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Mila, le bistrot surprise et sincère entre République et Panier

Mila, petite adresse entre République et Caisserie, séduit par sa bistronomie sincère et ses vins heureux

Une petite adresse d’une trentaine de couverts cachée dans une ruelle coincée entre République et Caisserie. Mila, c’est la bonne surprise de ce mois de décembre. A la barre, il faut aller chercher Sandro, caviste de métier, et le célébrissime Moussa qui s’est fait connaître pour ses talents bistronomiques auprès de Jérôme Benoît, au point même d’éclipser son mentor.
La salle est blanche, bas de plafond, avec un escalier qui mène… quelque part. Les marches sont décorées de quilles qui témoignent du bon goût des maîtres des lieux qui sont allés piocher dans le répertoire bio, nature, biodynamique, vivant, les jus dont ils remplissent nos verres : Lise et Bertrand Jousset (muscadet 2023 en loire), Georges Descombes (brouilly, 2023), dom. Des Béates en rosé (coteaux d’Aix, 2023), à titre d’exemples.

Mila, une cuisine de l’évidence 

Pour déjeuner, un revigorant velouté de potimarron-parmesan, un osso-buco au riz long et gremolata, un filet de loup orecchiette au pesto et une poire pochée. Une formule irrésistible à 20 € : la cuisine a préféré se creuser la tête plutôt que creuser nos dettes. Onctuosité d’un velouté et gourmandise d’un pesto citronné, on est en plein registre bistrotier. ? On aime cette poire pochée assortie d’un sirop épais de verveine et sauge conjuguées ; Moussa met en assiette une cuisine de l’évidence pleine de charme.

Sur la gauche, trois hommes à table discutent des qualités d’un rhum de 25 ans d’âge comparé à un armagnac. Il y a des conversations qui prouvent que certaines adresses sont fréquentées par des connaisseurs. Alors faut-il aller chez Mila ? Mille fois oui pour le rapport qualité-prix, la gentillesse et l’humilité de cette jeune maison qui, plus que beaucoup d’autres, mérite la lumière. Allez-y, vous nous en direz des nouvelles.

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