Une source, un hermitage, une chapelle avec le gisant d’une sainte qu’on peut encore admirer ou prier… il y a plein de bonnes raisons pour aller visiter le château Sainte-Roselyne. L’ancienne abbaye a bigrement évolué au fil des siècles mais ce qui n’a pas changé, c’est cette terre argilo-calcaire, balayée par les influences marines, qui produit du vin depuis l’époque des papes d’Avignon… Autre particularité, le château a déposé, il y a plus de 65 ans, un modèle de bouteille qui permet de reconnaître entre mille, le vin produit in situ. Cette forme, dite de « lampe de Méduse » est une exclusivité autant qu’une curiosité. Classique d’entre les classiques, la cuvée lampe de Méduse rosé 2015 se compose d’un assemblage de cépages typiquement provençaux : grenache (33%), mourvèdre (25 %), cinsault (19%), syrah (15%) et tibouren.
Afin de préserver la faune et la flore des sols, le labour et le maintien de surfaces enherbées, jouxtant les rangs de vignes, sont revenus dans les pratiques culturales du château. Pour limiter les rendements, des grappes sont supprimées sur les ceps et l’effeuillage garantit l’ensoleillement maximal de chaque grain. L’attaque tout en fraîcheur de ce vin au nez complexe et intense, révèle des notes de pomelos et d’agrumes. Ce rosé gras et rond, à la robe claire et légèrement saumonée, accompagnera à merveille un poisson grillé. Servi à 12-14°C, il fera l’affaire également sur les salades estivales et des viandes blanches à la plancha ou au barbecue, sur la plage.
Cuvée lampe de méduse, cru classé rosé 2015 ; aux environs de 12-14 € la bouteille.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
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