Art de vivre

Leon Cocktail Bar, tous les plaisirs du cocktail à domicile

« Un bon cocktail c’est avant tout la bonne réponse apportée aux goûts du client. Un bon cocktail c’est un équilibre entre les mélanges et les doses, c’est oublier des phrases toutes faites du style : – Si c’est fort c’est que c’est bon’. Un bon cocktail, c’est primordial, doit être servi avec le sourire ». En quelques mots, le Cassidain Frédéric Laurence résume avec enthousiasme sa passion pour le cocktail et son cahier des charges. Le jeune bar tender a fondé son entreprise Léon cocktail bar le 26 août 2019 et court la région Provence-Alpes Côte d’Azur, avec quelques incursions à Montpellier, en Languedoc, pour y distiller la bonne parole. Leon Cocktail bar

Leon Cocktail Bar propose aux privés comme aux entreprises, un service sur-mesure, de l’animation du bar lors d’un mariage ou d’un événement familial, aux ateliers thématiques (comment faire ses sirops, la gestuelle du cocktail, les rudiments). « Le sur-mesure, j’adore ça » souffle Laurent qui reconnaît que 80% des demandes portent sur les mariages. Peu porté sur les études, le jeune entrepreneur a débuté sa carrière à 18 ans dans une boîte de Monaco pendant 5 ans. Riche de cet expérience, il s’exile ensuite à Paris, rue Montmartre avant de revenir en principauté exercer 2 ans. C’est à Sydney, lors d’un séjour australien de 2 ans, qu’il se familiarisera et se perfectionnera dans les gins autochtones, l’incitant à imaginer un gin tonic « à ma façon », envisagé sous un angle plus contemporain : – Il y a plein de nouveaux tonics et de variantes de gins qui ouvrent les portes de la créativité » estime Frédéric Laurent.

« La tendance est à l’amertume. De la Suze, du sirop de verveine, du muscat et du tonic… C’est une merveille »

Frédéric Laurence du Leon Cocktail Bar

Si le bar et la cuisine ont de nombreux points communs, le barman voient en eux des recettes déclinables à l’infini : – Comme en cuisine, les gens raffolent du visuel ; le cocktail doit impressionner d’abord et donner du plaisir ensuite ». Revenant sur le comportement du barman, Frédéric Laurence estime qu’il doit combiner savoir-faire et savoir-être. « Il faut créer du lien et susciter l’empathie » assure celui que l’on croise occasionnellement au Gaspard, au Carry nation ou chez Copper Bay à Marseille. Quant à la tendance du moment, elle est aux amers, portés par des alcools mythiques tels la Suze ou le Campari. La mode est un éternel recommencement.

Infos contacts Leon Cocktail Bar Instagram @leon_cocktail_bar et 06 16 57 65 77.

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Nécrologie

Jean-Paul Passédat n’est plus.- Le père du chef Gérald Passédat est décédé ce mercredi 10 août à l’âge de 88 ans, dans son sommeil, à son domicile de Marseille. Jean-Paul Passédat était le deuxième maillon d’une chaîne dont les premières attaches datent de 1917. Germain Passédat, père de Jean-Paul et grand-père de Gérald, est alors propriétaire d’un bar-tabac. Un matin, par hasard, une baronne entre dans le bar pour utiliser le téléphone et informer son notaire de la mise en vente de son bien arrimé à la roche blanche de l’anse de Maldormé. «Pas la peine de chercher, je vous l’achète», aurait lancé Germain Passédat. La saga familiale s’écrit ensuite avec la création d’un restaurant qui aura la mer et les îles du Frioul pour décor. La villa Corinthe est débaptisée et devient Le Petit Nice pour attirer une clientèle huppée, la ville des Alpes-Maritimes étant alors très à la mode. Germain s’installe avec sa femme, Lucie, cantatrice et muse des frères Lumière, les inventeurs du cinématographe, dont des photos ornent les murs du restaurant. Des célébrités comme Pagnol ou Fernandel hantent les lieux qui, à la mort de Germain, sont repris par son fils Jean-Paul. Chanteur d’opéra, il tourne le dos à sa carrière pour se consacrer à la gastronomie avec sa femme Albertine. Il transforme le Petit Nice en hôtel de standing, creuse une piscine d’eau de mer, et gagne une étoile au Michelin en 1977 puis une seconde en 1981. À l’aube du nouveau millénaire, son fils unique Gérald Passédat revient dans le giron familial et décroche sa 3e étoile en 2008 avec une cuisine radicalement différente de celle de son père. Jean-Paul, lui, continuera à vivre au Petit Nice dans lequel il avait un appartement.