Alain Robert est un homme heureux et fier. Son marc de Provence a reçu le label Indication géographique protégée, gage de qualité et d’authenticité pour le consommateur. Son Marc Cordelier est une rareté, seules 5000 bouteilles viennent d’être mises en vente « mais nous espérons bien monter en quantité dans les prochaines semaines » affirme le propriétaire des Distilleries et Domaines de Provence. Longtemps relégué aux fins de repas, trop confidentiel voire secret, le marc, autrement appelé « nectar de raisin » profite à plein de la mode des cocktails. Dans le sillon de l’Expérimental cocktail club à Paris, de l’engouement qui nimbe les bartenders, des bars à cocktails qui shakent la France, les liqueurs, alcools, marcs et autres spiritueux surfent depuis 3 ans sur une vague heureuse.
A l’oeil, le Marc Cordelier affiche la belle transparence d’un marc jeune. Son parfum délicat de Viognier, évoque les vins blancs du domaine de la Blaque (à Pierrevert dans les Alpes de Haute-Provence) et leurs arômes persistants et fins de fruits et de fleurs de vigne comme l’aubépine. A humer longuement et doucement… En bouche, l’attaque est ronde et fraîche, avec de subtiles saveurs fruitées très équilibrées de pêche et d’abricot. Alors comment le boire ? Primo, glissez la bouteille au réfrigérateur au moins 24h avant dégustation ; utilisez ensuite des verres ronds ou en forme de tulipe que vous aurez préalablement rafraîchis à l’aide de glaçons ou au congélateur. On sert ce marc pour accompagner un poisson fumé en entrée, escorter une viande giboyeuse et quelques beaux champignons sautés ou, tout simplement, à l’issue d’un bon dîner pour profiter de toute sa fraîcheur. Les desserts au cacao puissant ou amer lui conviendront à merveille.
En vente chez tous les bons cavistes, prix indicatif : 27,50 € la bouteille de 50 cl.



► La Meilleure Partie, biscuits à suivre.- Djilali Berrahou a 29 ans. Ce jeune entrepreneur marseillais a eu l’idée géniale de commercialiser des cornets de gaufrette remplis de chocolat. « Cette idée m’est venue lors d’une soirée entre cousins quand ma nièce a insisté pour finir le cône de ma glace », dit-il. Flairant la bonne opportunité, Djilali a décliné sa gamme en 5 références : cornet 73% choconoir, 39% chocolait, 31% chocoblanc, un blanc pistache et un blond caramélisé. Jamais en reste d’une bonne idée, le fondateur de « la Meilleure partie », réfléchit à commercialiser des roses des sables croustillantes enrobées de chocolat fondant. Du mordant et une bonne humeur à toute épreuve, Djilali Berrahou est sur tous les fronts, de la production à la commercialisation. Ses cornets sont en vente en grandes et moyennes surfaces et les débuts sont déjà très prometteurs !
Bravo Alain et toutes tes équipes !